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PARIS - JAPAN DOLPHINS DAY 2020

31 août 2020

Le 30 août, Malgré la pluie et les bourrasques de vent, c’est une centaine de militants qui a répondu à l’appel de C’est assez hier à Paris pour dénoncer la reprise de la chasse aux dauphins à Taiji (Japon )

Des dizaines de passants ont été sensibilisés. Notre travail d’informations porte ses fruits car au fil des ans, de plus en plus de personnes savent ce qu’il qui se passe dans la baie de Taiji.

Un immense merci aux militants !

Un grand merci également à la rayonnante Hélène de Fougerolles, au talentueux Camille Brunel. Merci à la Fondation Brigitte Bardot, au Parti animaliste, à L214 Ethique et Animaux, à Animal Rebellion, et à Extinction Rebellion pour leur présence à nos côtés.

Hélène de Fougerolles

Camille Brunel

Merci à toutes et tous pour votre engagement !





La chasse et les captures reprennent le 1er septembre jusqu’à fin février dans un contexte où le Japon est à un tournant politique avec la démission récente de Shinzo Abe, premier ministre du Japon.

« La chasse au dauphin à Taiji est un crime contre nature. C’est la demande des consommateurs de spectacles de dauphins captifs qui alimente le business des chasseurs, donc en informant le plus grand nombre sur la manière dont les dauphins sont capturés, nous pourrons mettre fin à cette cruauté » 

Richard O’Barry




Continuons à nous mobiliser pour faire cesser cette industrie de la souffrance







Belgique - La Région bruxelloise veut interdire les delphinariums sur son territoire

30 août 2020

Sur proposition de Bernard Clerfayt (Défi), ministre bruxellois du Bien-être animal, le gouvernement bruxellois a approuvé en première lecture un projet d’ordonnance visant à interdire la détention de cétacés et de pinnipèdes sur son territoire. Dauphins mais aussi orque, phoque ou encore otarie ne pourront donc pas servir d’attraction dans un potentiel parc aquatique.

Crédit photo : ©Pikrepo

On le constate chaque jour, les citoyens sont de plus en plus soucieux du bien-être des animaux. Et ils sont nombreux à manifester de vives inquiétudes sur le sort réservé aux dauphins, orques, marsouins mais aussi otaries ou phoques exploités dans les delphinariums.

Parallèlement, le monde scientifique alerte également sur la captivité de ces animaux marins. Selon lui, ceux-ci sont intelligents et dotés de capacités cognitives développées. Leur détention dans un milieu clos pour le seul divertissement du public, alors qu’ils sont habitués à parcourir plusieurs centaines de kilomètres, peut dès lors s’apparenter à l’enfermement d’un humain dans une cellule de prison.

« En interdisant la détention de cétacés et autres mammifères marins, je vise aussi l’impossibilité d’établir un parc aquatique sur le territoire bruxellois. Les impacts négatifs de la captivité de ces animaux sur leur santé physique et mentale sont connus depuis longtemps. 

Et nombreux sont les pays qui ont déjà adopté une législation très protectrice des animaux marins. Encore une fois, nous devons repenser notre relation aux animaux. Prenons-nous réellement du plaisir à voir ces animaux sauter dans l’eau contre quelques poissons ? Est-ce cette image d’animaux-esclaves que nous voulons véhiculer auprès de nos enfants ? », s’interroge le ministre bruxellois.

Le projet d’ordonnance doit maintenant être soumis à l’avis de Brupartners et du Conseil d’état.

Un article de DH 


HVALDIMIR, LE TRANSFUGE - Le rencontrer, c'est l'aimer.

 26 août 2020 - Un article d'Helene O'Barry pour le Dolphin Project 

Quand Hvaldimir est apparu juste devant nous, j'ai été submergé de joie de rencontrer ce magnifique et sympathique béluga dont j'avais tellement entendu parler. Hvaldimir dégage une immense intelligence combinée à une joie de vivre et une curiosité enfantine, et c'est un honneur de le rencontrer. Et maintenant que je l'ai fait, il n'y a pas de retour en arrière

Regina Crosby, une cinéaste norvégienne, travaille sur un documentaire consacré à Hvaldimir. Elle surveille ses allées et venues depuis plus d'un an, depuis sa première apparition dans le nord de la Norvège en avril 2019. Elle a également émis des doutes pour la sécurité de Hvaldimir. Après avoir passé beaucoup de temps à parler aux habitants de la région, elle a identifié plusieurs menaces liées à l'interaction humaine et a demandé l'aide du Dolphin Project. 

Depuis qu'elle nous a présenté Ric O'Barry et moi à Hvaldimir dans le nord de la Norvège, nous n'avons cessé de penser à lui. Croiser le chemin de ce béluga implique une énorme responsabilité, et nous avons de sérieuses questions auxquelles nous devons répondre

Hvaldimir, d'où viens-tu et comment es-tu arrivé ici dans les fjords ? 

Pourquoi es-tu tout seul ? 

Et comment pouvons-nous t’aider ?

Hvaldimir a été vu pour la première fois près de Hammerfest au printemps dernier. Il portait un harnais très serré, mais les pêcheurs locaux ont pu le lui retirer avant que cela ne lui pose de problèmes. 

Ils ont immédiatement remarqué l’inscription sur le harnais : « Équipement de Saint-Pétersbourg ». Il y a eu de nombreuses spéculations au sujet de Hvaldimir. Il pourrait être un béluga « espion russe », dressé, et qui aurait réussi à échapper à ses ravisseurs humains. Tout comme les États-Unis, la Russie dresse des bélugas, des dauphins et d'autres mammifères marins à effectuer diverses tâches, telles que la récupération d'objets au fond de l'océan, la détection de mines, la recherche de plongeurs ennemis et la garde des navires et des bases navales. Très probablement, Hvaldimir est l'un de ces innombrables mammifères marins qui ont été exploités à des fins militaires. 

Son comportement cadre bien avec l'hypothèse selon laquelle l'armée russe l'aurait dressé à aller chercher des objets et à les ramener à ses maîtres, mais personne n'a réclamé Hvaldimir. Nous ne savons pas s'il a été capturé à l’état sauvage ou si il est né en captivité. On ne sait pas combien de temps il a passé en captivité avant d’arriver en Norvège. Cependant, il est devenu rapidement évident que Hvaldimir était habitué à côtoyer les gens. Une vidéo de lui en train de jouer à aller chercher un ballon, ou encore une autre sur laquelle on le voit aller chercher le téléphone qu’une femme a laissé tombé dans l’eau sont apparues sur le net. 


Il n'a pas fallu longtemps à Hvaldimir pour devenir une vedette sur Internet. Au tout début, sa présence en Norvège ressemblait à une jolie histoire d’un béluga qui nage de fjord en fjord, recherchant la compagnie des humains comme si il était en mission pour transmettre un beau message sur les relations inter-espèces. 

Regina a tout d’abord envisager de réaliser un documentaire sur cet ancien béluga captif qui profite de sa liberté retrouvée dans les fjords pittoresques. Cependant, elle a rapidement réalisé que la solitude de Hvaldimir et son attirance pour les humains le mettaient en danger et que son histoire pourrait ne pas connaitre une fin heureuse à moins que les humains ne fassent quelque chose pour l'aider. 

Très rapidement, Regina a identifié plusieurs menaces pour le bien-être de Hvaldimir et même pour sa vie. Parmi elles, on trouve les filets de pêche commerciale, des fermes piscicoles, et les hélices de bateaux. 

Regina a découvert que, dans la région, de grands filets de pêche sont laissés dans l'eau toute la journée. Si Hvaldimir s’empêtre sous l'eau dans l'un d'eux, il sera incapable de remonter à la surface pour respirer et il se noierait. Elle a également appris que, par le passé, Hvaldimir avait été heurté par des hélices de bateau. « Même après avoir été blessé, il a continué de s'approcher des bateaux, à quelques centimètres des hélices, et cela même alors que l’hélice était en fonctionnement », a déclaré Regina. 

Elle a poursuivi: « Avec l'habitude de Hvaldimir de se rapprocher des bateaux à moteur et d'autres activités humaines, ce n'est qu'une question de temps avant qu'il n'ait de graves problèmes ». 


Durant plusieurs mois, Regina a mis en garde au sujet de ces menaces. 

Puis, en juillet 2020, Hvaldimir s'est présenté avec une méchante entaille sur le corps. La blessure pourrait provenir d'une hélice de bateau ou d'un équipement de pêche - personne ne le sait avec certitude. Mais cela a confirmé que Hvaldimir était en danger. « Si Hvaldimir est mortellement blessé par une hélice de bateau, ou si son corps sans vie est retrouvé piégé dans un filet de pêche, nous regretterons à jamais que si peu de choses aient été faites pour le protéger. Nous ne pouvons tout simplement pas laisser cela se produire », a déclaré Regina.

Plus tôt cette année, elle a demandé au Dolphin Project de l'aider à trouver une solution pour Hvaldimir. Après avoir passé du temps avec Hvaldimir en Norvège, Ric est arrivé à la même conclusion que Regina : Hvaldimir est vulnérable et a besoin de protection avant qu’une tragédie ne le frappe. 

Très curieux et sociable, ce béluga est attiré par les gens, le matériel de pêche et les bateaux à moteur, et cela le met en danger, un danger potentiellement grave. Il y a un risque très réel que Hvaldimir, à un moment donné, manque de chance, et il dépend entièrement des humains d’empêcher que cela se produise.


La solution est simple : créer un vaste sanctuaire protégé dans l'un des fjords de Norvège pour Hvaldimir. 

Le sanctuaire se composerait d'un fjord spacieux clôturé, donnant à Hvaldimir de l’espace pour se déplacer, avec un enclos flottant au centre, au cas où il aurait besoin de soins médicaux. Dans le sanctuaire, Hvaldimir serait à l'abri des filets de pêche, des fermes piscicoles et des hélices de bateau. « Hvaldimir doit être mis hors de danger, mais il n'y a aucune raison pour lui de quitter le pays. La Norvège, avec ses fjords époustouflants, est l'endroit idéal pour un sanctuaire pour les bélugas », a déclaré Ric. Il ajoute: « Hvaldimir est un transfuge qui a besoin qu’on lui offre un asile. 
Le gouvernement norvégien a une occasion unique de lui offrir cela. 

Bien que nous ne connaissions peut-être jamais les détails sur la façon dont ce béluga incroyablement doux et confiant est arrivé dans les fjords de Norvège, il ne fait aucun doute que Hvaldimir a souffert de la main des humains. 

Nous ne pouvons que deviner les horreurs qu'il a vécues en tant que captif dans l'armée russe. Pourtant, d'une manière ou d'une autre, ce béluga s'est échappé - et a probablement sauvé sa vie en le faisant. 

Ce serait dévastateur si, après tout ce qu'il a enduré, il perde la vie en Norvège, dans un accident qui aurait pu être évité simplement parce qu'aucune des personnes en qui il a choisi de faire confiance n'a pris les mesures nécessaires pour le protéger.


Traduction : C'est assez ! 

Crédit photos : 
©Inge Wegge/Producer at WEGGEfilms
©Mai Li O’Barry
©Richard O’Barry





Île Maurice - Au moins 40 dauphins sont morts dans la zone touchée par la marée noire

 28 août 2020 - Un article de « The Guardian »

Alors que les causes de leur décès n'ont pas encore été déterminées, voici le récit d’un témoin qui décrit les derniers moments de vie d’une maman dauphin, morte devant ses yeux. 

Crédit photos : ©Reuben Pillay

Des résidents de l’Île Maurice ont alerté Reuben Pillay, opérateur de drone et environnementaliste, alors qu’une maman dauphin nageait à côté de son bébé mourant. 

Quand il est arrivé sur place, le bébé était décédé, a-t-il déclaré vendredi, la mère était encore en vie et avait l'air « normale ». 

« Mais en quelques minutes, elle est venue vers lui, une nageoire dans l'eau et l’autre hors de l'eau, puis elle a commencé à battre très rapidement de la caudale », a-t-il raconté. 


« Elle a nagé en rond devant le bateau, elle a remué sa caudale très violemment et après environ cinq minutes, elle s’est juste arrêtée de bouger et elle a coulé… Nous avons alors entendu des cris, je pensais que c'était une femme sur le bateau, mais on m’a dit que non, que c'était le dauphin.»

Alors qu'ils regardaient, le corps de la mère, inerte, qui coulait lentement, la queue en premier, sous les vagues. Le corps du bébé flottait à la surface.« Nous ne savions pas quoi faire. C'était déchirant », a déclaré Pillay. 

Crédit photos : ©Reuben Pillay
Plus tôt dans la journée, Jasvin Sok Appadu du ministère des Pêches de Maurice a déclaré que, jusqu’à présent, 38 carcasses avaient été retrouvées, échouées sur les plages. 

Les résultats de l'autopsie de 25 dauphins qui se sont échoués mercredi et jeudi sont attendus dans les prochains jours, a-t-il déclaré.Jusqu'à présent, les vétérinaires n'ont examiné que deux des dauphins. 

Selon les résultats préliminaires de l'autopsie, ils portaient des traces de blessures mais aucune trace d'hydrocarbures dans leur corps. Les deux autopsies ont été effectuées par le centre de recherche sur les pêches d'Albion, géré par le gouvernement. 

Crédit photo : ©Reuters
Les dauphins sont en train de mourir dans une zone touchée par la marée noire causée par le navire japonais, le MV Wakashio qui a percuté un récif de corail le mois dernier. Le navire a été sabordé lundi.

Jeudi, Greenpeace appelait le gouvernement mauricien à lancer une « enquête urgente pour déterminer la cause des décès et déterminer tout lien avec la marée noire de Wakashio ».

Traduction : C'est assez ! 

 

Little Grey et Little White retrouvent l’océan après 1 décennie de captivité !

10 août 2020 - Par  Mail Foreign Service 

Nées dans la nature, Little White et Little Grey avait été capturées à l’âge de deux ans. Elles ont tout d'abord été détenues dans un centre de recherche en Russie. Elles ont ensuite été vendues au parc de Changfeng Ocean World à Shanghai (Chine), où elles étaient les stars d’un spectacle aquatique.

Elles n’avaient plus vu la lumière du jour, ni nagé en plein océan depuis leur capture.

Après avoir traversé le globe dans des caissons étanches par voie aérienne, terrestre et maritime, les deux femelles de 12 ans, ont été installées dans le sanctuaire pour bélugas de la baie de Klettsvik (32.000 m2 et 10 m de profondeur), au large de la côte Sud de l'Islande.

Little Grey et Little White se préparaient depuis plus d'un an à la dernière étape de leur transfert dans le premier sanctuaire en eau libre au monde pour les bélugas. Le déplacement a été effectué vendredi dernier avec succès.

C'est la première fois que les deux bélugas retrouvaient la mer depuis 2011.

Pour se préparer à leur nouvel espace de vie, les 2 cétacés ont été entraînées à retenir leur respiration plus longtemps, mais aussi à gonfler leur musculature pour faire face aux marées et aux courants et à prendre un peu de graisse pour affronter les froides températures islandaises.

Dans un premier temps, Little White et Little Grey ont été placées dans un bassin de soins de la baie de Klettsvik. Elles auront besoin d'une courte période de temps afin qu’elles puissent s’acclimater à leur nouvel environnement naturel et aux éléments extérieurs avant leur libération dans le sanctuaire.

D’ici quelques semaines, elles retrouveront le sanctuaire, plus vaste, de la baie de Klettsvik.

L'équipe d'experts et les vétérinaires qui ont accompagné Little White et Little Grey tout au long du transfert ont déclaré qu’elles étaient en bonne santé et se nourrissaient bien après le court trajet du retour vers l’océan depuis leur bassin de soins à terre.

Andy Bool, directeur du SEA LIFE Trust, a déclaré : 

« Nous sommes absolument ravis de pouvoir annoncer que Little Grey et Little White sont en sécurité dans leurs bassins de soins du sanctuaire marin et qu'elles sont à deux doigts d'être relâchées dans leur habitat naturel.

Après une planification et des répétitions approfondies, la première étape de leur retour à l'océan s'est déroulée aussi facilement que nous l'avions espéré et prévu. Nous surveillons attentivement les 2 bélugas avec notre équipe d'experts et nos vétérinaires et nous espérons pouvoir annoncer leur libération définitive très bientôt ».

Rob Lott, responsable de la campagne de fin de captivité du WDC, a déclaré : 

« Little Grey et Little White ont été capturées dans la nature lorsqu'elles étaient très jeunes, alors vendredi a été un grand jour pour elles (et pour nous tous) car elles ont pu faire l'expérience de l'océan pour la première fois de leur vie d'adulte. Ces bélugas robustes, en bonne santé et énergiques peuvent maintenant envisager un avenir meilleur, car ce projet révolutionnaire entre enfin dans la dernière ligne droite ».

Little Grey et Little White vont maintenant être surveillées 24 heures sur 24 afin de s’assurer que tout se passe bien pour elles.

Ce sanctuaire unique poursuit un double but : à la fois réintégrer des animaux dans leur environnement naturel, mais aussi sensibiliser les touristes à leur bien-être et à leurs conditions de vie.

« Bien que Little White et Little Grey soient au cœur de nos préoccupations actuelles et de notre souci de leur fournir une vie naturelle alternative », déclarait Andy  Bool en février dernier, « un autre objectif est de démontrer que cela peut être fait et de montrer les changements positifs que la vie dans un sanctuaire apporte à ces bélugas ».

Mr Bool appelle Little White et Little Grey les « ambassadeurs » délégués par les 300 autres bélugas en captivité à travers le monde, » et plus largement que cela, les 3000 cétacés.  »



Traduction : C'est assez ! 

Source : Mail Online

Crédit photos : PA Images

Taiji - Quotas pour la saison de chasse aux dauphins 2020-2021

7 août 2020

Chaque année, du 1er septembre à fin février, des familles de cétacés, qui ont le malheur de migrer au large des côtes de Taiji, sont regroupées par des bateaux de pêche puis rabattus vers la baie.

Des dizaines de dauphins, les plus beaux spécimens, y sont capturés pour être vendus aux parcs marins, tandis que des centaines d'autres seront sauvagement massacrés pour leur chair.

Les prises autorisées pour cette saison restent inchangées par rapport à la saison dernière. Au total, 1749 dauphins de 9 espèces différentes pourront être rabattus dans la tristement célèbre baie de Taiji.

Le massacre des dauphins continue au nom d'une pseudo « tradition ».

Mais la réalité est toute autre. 

Si ces massacres continuent, c’est principalement par l'appât du gain. 

Les massacres de Taiji sont financés par le commerce des dauphins vivants condamnés à une vie de captivité, et si ces chasses perdurent, c’est pour répondre à la demande des delphinariums du monde entier. Sur le marché international, un jeune dauphin peut se vendre 150 000 $ (env. 130 000 €) chacun.

Quota 2020-2021 :

  • 450 dauphins bleus et blancs
  • 298 grands dauphins (Tursiops)
  • 280 dauphins tachetés pantropicaux
  • 251 dauphins de Risso
  • 200 dauphins d’Electre
  • 101 globicéphales
  • 100 dauphins a` flancs blancs du Pacifique
  • 49 pseudorques
  • 20 dauphins à bec étroit

« Lorsqu’une tradition est injuste, nous avons la responsabilité de la remettre en question et, lorsque nous ne pouvons la justifier, nous devons la contester et nous y opposer »


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