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10 marsouins aptères aperçus dans le fleuve Yangtsé

 8 septembre 2020 - Un article du China Daily 

Selon Zhang Xianfeng, chercheur spécialisé dans la faune sauvage aquatique à l’Institut d’Hydrobiologie de l’Académie des Sciences de Chine, ces observations seraient dues à la diminution des interférences d’origine humaine ou d’une augmentation de la disponibilité des proies.

Marsouin aptère
Un groupe d’environ 10 marsouins serait apparu 8 mois après que le gouvernement ait décidé d’interdire la pèche dans 332 réserves naturelles le long du fleuve au début de l’année et très probablement grâce aux effets du confinement lié à l’épidémie de COVID-19 dont Wuhan est le berceau.

Le marsouin aptère et le dauphin de Baiji (ou dauphin de Chine), tous deux membres de la famille des cétacés, et les deux seuls mammifères aquatiques du fleuve, ont été classés « en danger critique d'extinction » et placés sur la liste rouge des espèces menacées de l’UICN (Union Internationale pour la conservation de la nature) en 2013.

Parmi les très rares espèces de marsouins, le marsouin aptère est le seul qui vit en eau douce, a déclaré Mr Zhang Xianfeng. Sa petite taille et son joli « sourire » en font un animal très apprécié en Chine et ailleurs.

Dauphin de Baiji
« La montée des eaux pendant la saison des inondations et l'interdiction de la pêche peuvent avoir contribuer à l'apparition de cet animal rare, étant donné que les bancs de sable sont couverts d'eau et que davantage de plantes aquatiques sont disponibles pour les poissons. Sans interruption des activités humaines, le marsouin aptères pourrait être plus actif », a déclaré M. Zhang.

M. Zhang a ajouté que c’était une bonne chose que le public soit devenu plus conscient de l'urgence de sauver les marsouins aptères et de protéger l'écosystème du  fleuve Yangtsé. 

En revanche, l’apparition de ce pod de marsouins ne signifie pas nécessairement que leur population augmente.

« Sa population actuelle est d’environ 1 000 individus, ce qui est très peu. Cela affecte gravement son taux de reproduction. On estime qu'environ un tiers seulement de la population est capable de se reproduire. Dans un fleuve aussi long que le Yangtsé, les chances d'avoir des bébés sont très minces », a-t-il expliqué.

Le marsouin aptère est considéré comme un indicateur important de la santé du fleuve Yangtsé, qui s'étend sur 6 300 kilomètres et comprend des terrains et des climats riches et complexes le long de son bassin, ce qui lui confère l'un des niveaux de biodiversité les plus élevés au monde.

Marsouin aptère
Au cours des 40 dernières années, le nombre de marsouins a considérablement diminué en raison de nombreux facteurs, tels que le changement climatique et la perte de leur habitat, selon Zhang Xinqiao, responsable du programme du Fonds mondial pour la nature en Chine.

En 2018, des recherches scientifiques sur cette espèce ont démontré montrent que sa population n'était que de 1 012 individus, soit moins que le panda géant.

Toutefois, Mr Xinqiao a déclaré que grâce à la protection conjointe des organes gouvernementaux, des instituts de recherche et d'autres organisations sociales, la population de dauphins aptères a montré une certaine stabilité ces dernières années 

Afin de préserver la biodiversité le long du Yangtsé, la Chine a instauré un moratoire afin d’interdire la pêche durant dix ans dans 332 réserves naturelles. Ce moratoire est  étendu à tout le cours primaire du fleuve, à ses principaux affluents et aux lacs qui lui sont reliés, protégeant ainsi non seulement le marsouin aptère mais aussi plus de 4 300 types de faunes aquatiques vivant dans le bassin du Yangtsé.

« L'interdiction de la pêche est cruciale pour la restauration écologique de l'ensemble du bassin fluvial. En général, il faut trois à cinq ans pour que les poissons produisent une nouvelle génération. Une interdiction de pêche de dix ans signifie que deux à trois générations de poissons seront produites, ce qui augmentera considérablement l'approvisionnement alimentaire des marsouins aptères », a poursuivi Zhang Xinqiao.

Il a également déclaré que l'interdiction de la pêche élimine la menace que représentent pour les marsouins les engins utilisés pour la pêche.

« Mais l'effet de l'interdiction de la pêche, soutenu par les données de surveillance scientifique des ressources aquatiques, ne sera connu qu'après trois à cinq ans », a-t-il déclaré.

Traduction : C'est assez ! 

Note : Cette nouvelle intervient au moment où le ministère cambodgien de l'Environnement se charge de compiler des données sur quatre zones abritant des dauphins d'eau douce de l'Irrawaddy dans les provinces de Kratie et Preah Vihear pour une éventuelle inscription sur la Liste du patrimoine naturel mondial de l'UNESCO.

Cette inscription contribuerait à protéger les zones où vivent ces dauphins, attirant davantage de touristes domestiques et internationaux.



Les entreprises de whale watching priées d'arrêter de déranger les orques résidentes, une espèce en danger critique d'extinction

Un article de RNDC du 2 septembre 2020 

Nous demandons aux bateaux commerciaux et aux plaisanciers de « prendre l'engagement » de protéger les orques enceintes. 

Aujourd'hui, des groupes de conservation nationaux et régionaux et des experts environnementaux reconnus ont soumis une lettre à tous les opérateurs américains de whale watching leur demandant de  « prendre l'engagement »  de suspendre les observations concernant la population des orques résidentes du Sud, avec effet immédiat. 

Ces groupes de conservation sont : «  Friends of the San Juans »,  « Natural Resources Defense Council (NRDC) », « Seattle Aquarium », « The Whale Trail », et « Washington Environmental Council ». 

Depuis 1998, la population des orques résidentes du sud a diminué de façon abrupte, pour atteindre actuellement 73 individus. La demande adressée aux opérateurs intervient à un moment critique pour cette population d‘orques très menacée, alors que les scientifiques ont récemment confirmé trois orques gestantes, dont Tahlequah* qui en 2018, a suscité l’émotion au niveau internationale alors qu'elle a parcouru plus de 1600 km durant 17 jours pleurant la perte de son petit.

« Les nouvelles récentes selon lesquelles au moins  plusieurs femelles sont gestantes représentent  une lueur d'espoir pour cette population en grande difficulté », déclare Mindy Roberts, du Washington Environmental Council et ancien membre du groupe de travail pour le rétablissement des orques dirigé par le gouverneur Inslee. 


« Aujourd'hui plus que jamais, nous devons leur fournir l'espace et le calme nécessaires pour qu’elles cherchent  du saumon quinnat (une espèce qui se fait rare), se reposer, socialiser, mettre bas et élever des bébés en bonne santé. »   

La demande de suspension l’observation des orques complète et prolonge les accords déjà en place depuis 2019 au Canada. L'engagement de suspendre l’observation aux États-Unis durerait au moins un an, à partir de maintenant.

Un récent rapport sur la viabilité économique préparé pour le Washington Department of Fish & Wildlife, confirme que les opérateurs de whale watching « ne sont pas financièrement dépendants de l'observation des orques résidentes du sud, et que cette industrie est restée rentable malgré les restrictions précédentes des opportunités d'observation pour cette population par le passé. 

En vertu de cet engagement, l'observation des baleines peut continuer à fonctionner tout en se concentrant sur d'autres espèces de baleines et d'animaux sauvages. 

Au cours de la dernière décennie, alors que le nombre d'orques résidentes du sud n’a cessé de baisser, le nombre de navires de whale watching a plus que doublé et les revenus de ces entreprises ont presque triplé.

« La science est claire, le besoin est clair et maintenant l’économie est claire », commente Donna Sandstrom de The Whale Trail et ancien membre du groupe de travail sur le rétablissement des orques du gouverneur Inslee. « Les passagers veulent soutenir les entreprises qui font des efforts supplémentaires et font ce qu'il faut pour protéger les orques résidentes du sud. Cela devrait être un argument de vente pour que les opérateurs américains prennent cet engagement. » 

Le manque de saumon, la pollution de l’eau et les perturbations acoustiques et physiques dues aux navires sont les principales menaces qui pèsent sur les orques résidentes du sud et les pousseront à l'extinction à moins que des mesures supplémentaires ne soient prises. 

Des études montrent que le bruit et la disponibilité du saumon sont inextricablement liés, car les orques dépendent de l'écholocation pour trouver leurs proies.

« La réduction du bruit et des perturbations d'origine humaine de tous les navires aura un avantage immédiat pour les orques résidentes du Sud », a déclaré Michael Jasny, directeur de la protection des mammifères marins au NRDC (Natural Resources Defense Council). 

« D'autres facteurs comme travailler à l'abondance du saumon quinnat sont essentiels, mais cela prendra du temps, tandis que la réduction des perturbations améliorera la survie et le rétablissement de cette population dès maintenant. »

J56 and J31, photo by Researcher Mark Sears (permit #21348)

                                               J56 and J31, photo by Researcher Mark Sears (permit #21348)

« Alors que nous soutenons une industrie durable de whale watching pour éduquer le public et les inciter à la conservation, nous demandons aux opérateurs de se concentrer sur d'autres espèces et de donner aux orques résidentes du Sud, une espèce en danger critique d'extinction, un espace supplémentaire durant cette crise », a déclaré Nora Nickum, responsable de la politique océanique du Seattle Aquarium. 

« Nous devons donner aux orques gestantes les meilleures chances d'avoir des bébés sains et prospères.»

En prenant cet engagement, les opérateurs de whale watching s'engagent à ne pas planifier ou diriger des excursions pour observer les orques résidentes du sud, en restant à 1/2 mille marin (1000 mètres) des orques pendant un an. 

Selon la Washington Academy of Science, une distance d'un demi-mille marin est la moins susceptible de causer des perturbations. 

Si des orques résidentes du sud sont rencontrées accidentellement lors de l'observation d'autres baleines, les opérateurs ne devront pas s’approcher, ni les suivre. Si des orques résidentes du sud sont rencontrées en transit, les opérateurs devront ralentir pour réduire le bruit, mais continueraient leur chemin. 

En échange de leur engagement, les organisations environnementales rendront public tous les exploitants de navires commerciaux qui s'engagent en faveur de la conservation. 

Les plaisanciers sont priés de prendre un engagement similaire : 

« Les plaisanciers ont également un rôle important à jouer pour la protection des orques résidentes du sud et nous encourageons tous les voiliers et les plaisanciers, les kayakistes et les jets-skieurs à  prendre cet engagement  et à fournir à ces orques plus d'espace pour prospérer », a déclaré Lovel Pratt, de Marine Protection et directeur des politiques chez Friends of the San Juans. « Les gens peuvent observer les baleines depuis le rivage sans les déranger. »

La suspension de l'observation des orques résidentes du sud par tous les navires reste une  recommandation du groupe de travail de récupération des orques du gouverneur Inslee comme une étape critique vers la récupération des orques.

Traduction : C'est assez ! 

*NOTE : Tahlequah est de nouveau Maman. Elle a mis au monde son bébé (J57) le 4 septembre 2020. 

Crédit photo : ©Katie Jones pour le Center for Whale Research

Le nouveau-né semble en bonne santé. Il a été observé nageant vigoureusement aux côtés de sa Maman alors qu’il est dans son deuxième jour de vie.







Orques résidentes du Sud - Tahlequah de nouveau Maman !

6 septembre 2020

« C'est une nouvelle fabuleuse », a déclaré Ken Balcomb, directeur fondateur du Centre for Whale Research, à propos du nouveau bébé, qu'il a observé samedi à San Juan Islands, dans la Mer des Salish. 

Crédit photo : ©Katie Jones pour le Center for Whale Research

Son bébé (J57) semblait en bonne santé et précoce, nageant vigoureusement aux côtés de sa Maman alors qu’il est dans son deuxième jour de vie.

« Nous savons qu'il n'est pas né aujourd'hui car sa nageoire dorsale est droite, et nous savons qu'il faut un jour ou deux pour qu’elle se redresse après avoir été recourbée dans le ventre de sa mère. »

J54 est officiellement né le 4 septembre.



Les scientifiques du Center for Whale Research  ont dû interrompre leurs observations afin de ne pas perturber la mère et son bébé. 

« Tahlequah était très fuyante. Nous avons donc mis fin à notre rencontre avec elle au bout de quelques minutes et leur avons souhaité bonne route », ont-ils déclaré 

Le sexe du bébé n'a donc pas pu être déterminé. 

Tahlequah, a touché le cœur du monde entier durant l’été 2018, lorsqu'elle a perdu un bébé qui n'a vécu que quelques instants après sa naissance. 

Elle avait alors porté le corps de son petit durant 17 jours sur plus de 1600 kms, refusant de le laisser partir. 

Selon Andrew Trites, de l’institut pour les océans et la pêche, durant sa grossesse, Tahlequah ne manquait pas de nourriture, et semblait en bonne santé. 

En juillet dernier, des images prises par drone montraient que des femelles des trois groupes d’orques résidentes du Sud étaient gestantes. 


« Le fait que Tahlequah est menée sa grossesse à terme est très encourageant », a déclaré M. Durban samedi soir. « Et nous espérons que notre surveillance continue montrera qu'il est en bonne santé, et qu'il permettra de surveiller sa croissance ». 
 
Chaque nouveau-né est important pour les pods J, K et L, une population dont le nombre d’individus n’a cessé de diminuer jusqu'à atteindre 72 orques, le chiffre le plus bas depuis plus de 40 ans.

Les orques résidentes du sud sont récemment revenues dans leurs eaux de villégiature durant l'été, les îles San Juan.

Samedi, la scientifique Deborah Giles était sur place, et avec l’aide de son chien renifleur, elle a collecté des échantillons de matières fécales de ces orques pour des recherches en cours menées par le Centre de Conservation Biologique de l’Université de Washington.

« C'était une journée fantastique en compagnie des membres des trois pods », a-t-elle dit en envoyant un message depuis son bateau. « Nous avons eu un énorme succès, en collectant 7 échantillons, notre record quotidien pour l'année ». 

« Les orques se sont comportées comme nous les avions déjà vues, en ayant un comportement social, avec des activités incroyables à la surface de l’eau.

Ce type de comportement est devenu moins courant ces dernières années, car les migrations de saumons quinnats se font rares, et les familles d'orques se dispersent pour chasser et passent plus de temps à chercher de la nourriture qu'à socialiser.

Les orques du sud luttent face de multiples menaces pour leur survie, notamment le manque de saumon quinnat, leur proie de prédilection, le bruit des bateaux et les perturbations rendent difficiles leur recherche de nourriture pour leur alimentation, ainsi que la pollution.

La naissance du bébé de Tahlequah est la troisième naissance pour les orques résidentes du sud depuis 2019 et jusqu'à présent, les deux autres jeunes orques sont encore en vie. 

Note : Début septembre, les orques résidentes du Sud étaient de retour au sud de l'île de Vancouver après plusieurs semaines d’absence. Hier, le Pod J s’est dirigé vers l’ouest à la rencontre des pods K et L, ce qui a donné lieu à un « cérémonial des salutations »* réunissant toutes ces tribus en un superpod, Ce qui n’était pas arrivé depuis septembre 2016. 


*Le cérémonial des salutations : Lorsque les groupes qui composent la population des orques résidentes du Sud se retrouvent après une longue séparation, les orques se livrent à un cérémonial spectaculaire, baptisé « greeting ceremony ». Arrivés à quelques mètres l'un de l'autre, les groupes se font durant quelques minutes, puis les animaux plongent et les groupes se mélangent. En remontant à la surface, ils forment un groupe compact et actif, qui tourbillonne et peut se fragmenter par la suite. Ces rencontres font l’objet de comportement spectaculaires et sont accompagnées de vocalisations sous-marines. La rencontre se termine généralement par des jeux bruyants et fort animés. 

Longue vie à J54 et à sa maman, Tahlequah ! 

👉 Ergo (J41), une autre orque du pod J, est elle aussi enceinte et devrait donner naissance très bientôt. 

Traduction : C'est assez !  

Sources : 

Captivité des cétacés - Les orques se cassent les dents dans les bassins

4 septembre 2020

En octobre 2017, une équipe de chercheurs néo-zélandais a mené une étude sur 29 orques captives répartis dans plusieurs parcs aquatiques américains.

Shouka - 27 ans - SeaWorld San Diego

Cette étude a révélé que ces orques souffraient de graves problèmes dentaires chez les orques captives.

Les scientifiques ont découvert que près de 24 % de ces orques présentaient une usure dentaire avancée et que 60 % des dents qui étaient situées à l’avant de la bouche étaient cassées. 

Parmi les 29 sujets étudiés, 61 % avaient déjà reçu des soins dentaires.

Makaio - 10 ans - Seaworld Orlando
Pour prévenir l'infection, leurs dents sont forées et non obturées, ce qui nécessite un rinçage quotidien et parfois un traitement antibiotique. Lorsque ces orques tombent malades, ils peuvent être résistants aux antibiotiques en raison de ces traitements réguliers. 

Des souches résistantes de pneumonie et d'autres infections ont été la cause du décès de nombreuses orques captives.

Kiska - 44 ans - Marineland Canada

« Les dommages dentaires sont les conséquences les plus tragiques de la captivité car cela ne cause pas seulement la mort des orques en cas d’infection, mais cela conduit également bien souvent à des thérapies antibiotiques chroniques qui à terme compromettent le système immunitaire du cétacé comme cela a été vu avec Kasatka ». Dr Jeffrey Ventre (Biologiste et spécialiste des orques)

« Les dommages sur les dents de ces animaux sont si graves que la plupart des spécimens peuvent être identifiés seulement grâce aux fissures et à l'usure de celles-ci comme le font les médecins légistes pour l'identification post-mortem des humains ». Jordan Waltz, l'un des auteurs de cette étude.

Crédit photos : ©Whale photographer / ©Anti Three



Les Orques résidentes du Sud de retour sur la côte ouest !

1er septembre 2020 - Un article de KUOW 

Après six semaines d‘absence, le Pod J est de retour sur la côte ouest de l'île de Juan depuis ce mardi 1er septembre.


Alors que les autres groupes de cette espèce en voie de disparition parcourent toujours l'océan, les chercheurs ont repéré les 22 membres du pod J dans les eaux intérieures, au sud de l'île de Vancouver, région dont les orques portent le nom.

« Nous espérions voir de nouveaux bébés, mais cela n‘a pas été le cas », a déclaré Ken Balcomb du Center for Whale Research.

Les chercheurs avaient repéré au moins une orque gestante dans chacun des trois groupes en juillet dernier.

Les orques résidentes du Sud ont été absentes durant tout le mois d’août de leur habitat d’origine, les eaux intérieures entre l’Etat de Washington et la Colombie-Britannique.


M. Balcomb étudie cette population d’orques depuis 1976.
« No fish, no blackfish », a déclaré t-il déclaré, utilisant le surnom donné à ces mammifères marin noirs et blancs.

« Ce fut une année plus tôt pauvre pour le saumon. »
Les orques résidentes du sud se nourrissent principalement de saumon quinnat (saumon royal). Les orques connues sous le nom de transitoires se nourrissent d'autres mammifères marins.


Les orques transitoires ont été fréquemment observées dans toute la région de Puget Sound cette année.

Balcomb a déclaré : « les orques résidentes du Sud avaient passé une grande partie de l'été le long de la côte ouest de l'île de Vancouver, où ils recherchaient le saumon migrant vers le sud au large de l'Alaska vers les frayères des bassins de Colombie-Britanique et de River Snake. »

M. Balcomb a également déclaré qu'un chercheur canadien avait vu lundi des membres des groupes K et L loin au large du Pacifique, dans une zone utilisée par la marine américaine pour des exercices d'entraînement à 15 miles à l'ouest de la Réserve Indienne de Makah dans la Péninsule Olympique.


Les apparitions dans la région des orques résidentes du Sud ont été rares durant une grande partie de l'année.

Avec la diminution du nombre de saumons quinnats qui reviennent dans le fleuve Fraser côté canadien, juste au nord de la frontière et dans les rivières de Puget Sound, les orques piscivores ont eu peu de raisons de nager ici.

« A Puget Sound, toutes les espèces de poissons migrateurs sont en danger. Dans la rivière Fraser, c’est l’effondrement de ces populations »


« Nous n'avons pas eu d’orques au mois de mai », a déclaré Deborah Giles, chercheuse sur les orques au Centre de biologie de la conservation de l'Université de Washington. « Un seul jour au mois de juin, où seule une partie du Pod L est venue, mais elles sont restées moins d'une journée ».

Traduction : C'est assez !

Crédit photos : 
Photo de une : Shachi (J19) - 41 ans - second membre le plus âgée du groupe 
                        Détroit de Haro (Colombie-Britannique) - 
                        ©Monika Wieland Sheds - Orca Behavior Institute 

Photos 2 - 3 - 4 : ©PNW Protectors

Photo 5 : Mike (J26) - 4/09/2020 - Détroit de Haro (Colombie-Britannique) -                       ©Orca Behavior Institute



PARIS - JAPAN DOLPHINS DAY 2020

31 août 2020

Le 30 août, Malgré la pluie et les bourrasques de vent, c’est une centaine de militants qui a répondu à l’appel de C’est assez hier à Paris pour dénoncer la reprise de la chasse aux dauphins à Taiji (Japon )

Des dizaines de passants ont été sensibilisés. Notre travail d’informations porte ses fruits car au fil des ans, de plus en plus de personnes savent ce qu’il qui se passe dans la baie de Taiji.

Un immense merci aux militants !

Un grand merci également à la rayonnante Hélène de Fougerolles, au talentueux Camille Brunel. Merci à la Fondation Brigitte Bardot, au Parti animaliste, à L214 Ethique et Animaux, à Animal Rebellion, et à Extinction Rebellion pour leur présence à nos côtés.

Hélène de Fougerolles

Camille Brunel

Merci à toutes et tous pour votre engagement !





La chasse et les captures reprennent le 1er septembre jusqu’à fin février dans un contexte où le Japon est à un tournant politique avec la démission récente de Shinzo Abe, premier ministre du Japon.

« La chasse au dauphin à Taiji est un crime contre nature. C’est la demande des consommateurs de spectacles de dauphins captifs qui alimente le business des chasseurs, donc en informant le plus grand nombre sur la manière dont les dauphins sont capturés, nous pourrons mettre fin à cette cruauté » 

Richard O’Barry




Continuons à nous mobiliser pour faire cesser cette industrie de la souffrance







Belgique - La Région bruxelloise veut interdire les delphinariums sur son territoire

30 août 2020

Sur proposition de Bernard Clerfayt (Défi), ministre bruxellois du Bien-être animal, le gouvernement bruxellois a approuvé en première lecture un projet d’ordonnance visant à interdire la détention de cétacés et de pinnipèdes sur son territoire. Dauphins mais aussi orque, phoque ou encore otarie ne pourront donc pas servir d’attraction dans un potentiel parc aquatique.

Crédit photo : ©Pikrepo

On le constate chaque jour, les citoyens sont de plus en plus soucieux du bien-être des animaux. Et ils sont nombreux à manifester de vives inquiétudes sur le sort réservé aux dauphins, orques, marsouins mais aussi otaries ou phoques exploités dans les delphinariums.

Parallèlement, le monde scientifique alerte également sur la captivité de ces animaux marins. Selon lui, ceux-ci sont intelligents et dotés de capacités cognitives développées. Leur détention dans un milieu clos pour le seul divertissement du public, alors qu’ils sont habitués à parcourir plusieurs centaines de kilomètres, peut dès lors s’apparenter à l’enfermement d’un humain dans une cellule de prison.

« En interdisant la détention de cétacés et autres mammifères marins, je vise aussi l’impossibilité d’établir un parc aquatique sur le territoire bruxellois. Les impacts négatifs de la captivité de ces animaux sur leur santé physique et mentale sont connus depuis longtemps. 

Et nombreux sont les pays qui ont déjà adopté une législation très protectrice des animaux marins. Encore une fois, nous devons repenser notre relation aux animaux. Prenons-nous réellement du plaisir à voir ces animaux sauter dans l’eau contre quelques poissons ? Est-ce cette image d’animaux-esclaves que nous voulons véhiculer auprès de nos enfants ? », s’interroge le ministre bruxellois.

Le projet d’ordonnance doit maintenant être soumis à l’avis de Brupartners et du Conseil d’état.

Un article de DH 


HVALDIMIR, LE TRANSFUGE - Le rencontrer, c'est l'aimer.

 26 août 2020 - Un article d'Helene O'Barry pour le Dolphin Project 

Quand Hvaldimir est apparu juste devant nous, j'ai été submergé de joie de rencontrer ce magnifique et sympathique béluga dont j'avais tellement entendu parler. Hvaldimir dégage une immense intelligence combinée à une joie de vivre et une curiosité enfantine, et c'est un honneur de le rencontrer. Et maintenant que je l'ai fait, il n'y a pas de retour en arrière

Regina Crosby, une cinéaste norvégienne, travaille sur un documentaire consacré à Hvaldimir. Elle surveille ses allées et venues depuis plus d'un an, depuis sa première apparition dans le nord de la Norvège en avril 2019. Elle a également émis des doutes pour la sécurité de Hvaldimir. Après avoir passé beaucoup de temps à parler aux habitants de la région, elle a identifié plusieurs menaces liées à l'interaction humaine et a demandé l'aide du Dolphin Project. 

Depuis qu'elle nous a présenté Ric O'Barry et moi à Hvaldimir dans le nord de la Norvège, nous n'avons cessé de penser à lui. Croiser le chemin de ce béluga implique une énorme responsabilité, et nous avons de sérieuses questions auxquelles nous devons répondre

Hvaldimir, d'où viens-tu et comment es-tu arrivé ici dans les fjords ? 

Pourquoi es-tu tout seul ? 

Et comment pouvons-nous t’aider ?

Hvaldimir a été vu pour la première fois près de Hammerfest au printemps dernier. Il portait un harnais très serré, mais les pêcheurs locaux ont pu le lui retirer avant que cela ne lui pose de problèmes. 

Ils ont immédiatement remarqué l’inscription sur le harnais : « Équipement de Saint-Pétersbourg ». Il y a eu de nombreuses spéculations au sujet de Hvaldimir. Il pourrait être un béluga « espion russe », dressé, et qui aurait réussi à échapper à ses ravisseurs humains. Tout comme les États-Unis, la Russie dresse des bélugas, des dauphins et d'autres mammifères marins à effectuer diverses tâches, telles que la récupération d'objets au fond de l'océan, la détection de mines, la recherche de plongeurs ennemis et la garde des navires et des bases navales. Très probablement, Hvaldimir est l'un de ces innombrables mammifères marins qui ont été exploités à des fins militaires. 

Son comportement cadre bien avec l'hypothèse selon laquelle l'armée russe l'aurait dressé à aller chercher des objets et à les ramener à ses maîtres, mais personne n'a réclamé Hvaldimir. Nous ne savons pas s'il a été capturé à l’état sauvage ou si il est né en captivité. On ne sait pas combien de temps il a passé en captivité avant d’arriver en Norvège. Cependant, il est devenu rapidement évident que Hvaldimir était habitué à côtoyer les gens. Une vidéo de lui en train de jouer à aller chercher un ballon, ou encore une autre sur laquelle on le voit aller chercher le téléphone qu’une femme a laissé tombé dans l’eau sont apparues sur le net. 


Il n'a pas fallu longtemps à Hvaldimir pour devenir une vedette sur Internet. Au tout début, sa présence en Norvège ressemblait à une jolie histoire d’un béluga qui nage de fjord en fjord, recherchant la compagnie des humains comme si il était en mission pour transmettre un beau message sur les relations inter-espèces. 

Regina a tout d’abord envisager de réaliser un documentaire sur cet ancien béluga captif qui profite de sa liberté retrouvée dans les fjords pittoresques. Cependant, elle a rapidement réalisé que la solitude de Hvaldimir et son attirance pour les humains le mettaient en danger et que son histoire pourrait ne pas connaitre une fin heureuse à moins que les humains ne fassent quelque chose pour l'aider. 

Très rapidement, Regina a identifié plusieurs menaces pour le bien-être de Hvaldimir et même pour sa vie. Parmi elles, on trouve les filets de pêche commerciale, des fermes piscicoles, et les hélices de bateaux. 

Regina a découvert que, dans la région, de grands filets de pêche sont laissés dans l'eau toute la journée. Si Hvaldimir s’empêtre sous l'eau dans l'un d'eux, il sera incapable de remonter à la surface pour respirer et il se noierait. Elle a également appris que, par le passé, Hvaldimir avait été heurté par des hélices de bateau. « Même après avoir été blessé, il a continué de s'approcher des bateaux, à quelques centimètres des hélices, et cela même alors que l’hélice était en fonctionnement », a déclaré Regina. 

Elle a poursuivi: « Avec l'habitude de Hvaldimir de se rapprocher des bateaux à moteur et d'autres activités humaines, ce n'est qu'une question de temps avant qu'il n'ait de graves problèmes ». 


Durant plusieurs mois, Regina a mis en garde au sujet de ces menaces. 

Puis, en juillet 2020, Hvaldimir s'est présenté avec une méchante entaille sur le corps. La blessure pourrait provenir d'une hélice de bateau ou d'un équipement de pêche - personne ne le sait avec certitude. Mais cela a confirmé que Hvaldimir était en danger. « Si Hvaldimir est mortellement blessé par une hélice de bateau, ou si son corps sans vie est retrouvé piégé dans un filet de pêche, nous regretterons à jamais que si peu de choses aient été faites pour le protéger. Nous ne pouvons tout simplement pas laisser cela se produire », a déclaré Regina.

Plus tôt cette année, elle a demandé au Dolphin Project de l'aider à trouver une solution pour Hvaldimir. Après avoir passé du temps avec Hvaldimir en Norvège, Ric est arrivé à la même conclusion que Regina : Hvaldimir est vulnérable et a besoin de protection avant qu’une tragédie ne le frappe. 

Très curieux et sociable, ce béluga est attiré par les gens, le matériel de pêche et les bateaux à moteur, et cela le met en danger, un danger potentiellement grave. Il y a un risque très réel que Hvaldimir, à un moment donné, manque de chance, et il dépend entièrement des humains d’empêcher que cela se produise.


La solution est simple : créer un vaste sanctuaire protégé dans l'un des fjords de Norvège pour Hvaldimir. 

Le sanctuaire se composerait d'un fjord spacieux clôturé, donnant à Hvaldimir de l’espace pour se déplacer, avec un enclos flottant au centre, au cas où il aurait besoin de soins médicaux. Dans le sanctuaire, Hvaldimir serait à l'abri des filets de pêche, des fermes piscicoles et des hélices de bateau. « Hvaldimir doit être mis hors de danger, mais il n'y a aucune raison pour lui de quitter le pays. La Norvège, avec ses fjords époustouflants, est l'endroit idéal pour un sanctuaire pour les bélugas », a déclaré Ric. Il ajoute: « Hvaldimir est un transfuge qui a besoin qu’on lui offre un asile. 
Le gouvernement norvégien a une occasion unique de lui offrir cela. 

Bien que nous ne connaissions peut-être jamais les détails sur la façon dont ce béluga incroyablement doux et confiant est arrivé dans les fjords de Norvège, il ne fait aucun doute que Hvaldimir a souffert de la main des humains. 

Nous ne pouvons que deviner les horreurs qu'il a vécues en tant que captif dans l'armée russe. Pourtant, d'une manière ou d'une autre, ce béluga s'est échappé - et a probablement sauvé sa vie en le faisant. 

Ce serait dévastateur si, après tout ce qu'il a enduré, il perde la vie en Norvège, dans un accident qui aurait pu être évité simplement parce qu'aucune des personnes en qui il a choisi de faire confiance n'a pris les mesures nécessaires pour le protéger.


Traduction : C'est assez ! 

Crédit photos : 
©Inge Wegge/Producer at WEGGEfilms
©Mai Li O’Barry
©Richard O’Barry





Île Maurice - Au moins 40 dauphins sont morts dans la zone touchée par la marée noire

 28 août 2020 - Un article de « The Guardian »

Alors que les causes de leur décès n'ont pas encore été déterminées, voici le récit d’un témoin qui décrit les derniers moments de vie d’une maman dauphin, morte devant ses yeux. 

Crédit photos : ©Reuben Pillay

Des résidents de l’Île Maurice ont alerté Reuben Pillay, opérateur de drone et environnementaliste, alors qu’une maman dauphin nageait à côté de son bébé mourant. 

Quand il est arrivé sur place, le bébé était décédé, a-t-il déclaré vendredi, la mère était encore en vie et avait l'air « normale ». 

« Mais en quelques minutes, elle est venue vers lui, une nageoire dans l'eau et l’autre hors de l'eau, puis elle a commencé à battre très rapidement de la caudale », a-t-il raconté. 


« Elle a nagé en rond devant le bateau, elle a remué sa caudale très violemment et après environ cinq minutes, elle s’est juste arrêtée de bouger et elle a coulé… Nous avons alors entendu des cris, je pensais que c'était une femme sur le bateau, mais on m’a dit que non, que c'était le dauphin.»

Alors qu'ils regardaient, le corps de la mère, inerte, qui coulait lentement, la queue en premier, sous les vagues. Le corps du bébé flottait à la surface.« Nous ne savions pas quoi faire. C'était déchirant », a déclaré Pillay. 

Crédit photos : ©Reuben Pillay
Plus tôt dans la journée, Jasvin Sok Appadu du ministère des Pêches de Maurice a déclaré que, jusqu’à présent, 38 carcasses avaient été retrouvées, échouées sur les plages. 

Les résultats de l'autopsie de 25 dauphins qui se sont échoués mercredi et jeudi sont attendus dans les prochains jours, a-t-il déclaré.Jusqu'à présent, les vétérinaires n'ont examiné que deux des dauphins. 

Selon les résultats préliminaires de l'autopsie, ils portaient des traces de blessures mais aucune trace d'hydrocarbures dans leur corps. Les deux autopsies ont été effectuées par le centre de recherche sur les pêches d'Albion, géré par le gouvernement. 

Crédit photo : ©Reuters
Les dauphins sont en train de mourir dans une zone touchée par la marée noire causée par le navire japonais, le MV Wakashio qui a percuté un récif de corail le mois dernier. Le navire a été sabordé lundi.

Jeudi, Greenpeace appelait le gouvernement mauricien à lancer une « enquête urgente pour déterminer la cause des décès et déterminer tout lien avec la marée noire de Wakashio ».

Traduction : C'est assez ! 

 

Little Grey et Little White retrouvent l’océan après 1 décennie de captivité !

10 août 2020 - Par  Mail Foreign Service 

Nées dans la nature, Little White et Little Grey avait été capturées à l’âge de deux ans. Elles ont tout d'abord été détenues dans un centre de recherche en Russie. Elles ont ensuite été vendues au parc de Changfeng Ocean World à Shanghai (Chine), où elles étaient les stars d’un spectacle aquatique.

Elles n’avaient plus vu la lumière du jour, ni nagé en plein océan depuis leur capture.

Après avoir traversé le globe dans des caissons étanches par voie aérienne, terrestre et maritime, les deux femelles de 12 ans, ont été installées dans le sanctuaire pour bélugas de la baie de Klettsvik (32.000 m2 et 10 m de profondeur), au large de la côte Sud de l'Islande.

Little Grey et Little White se préparaient depuis plus d'un an à la dernière étape de leur transfert dans le premier sanctuaire en eau libre au monde pour les bélugas. Le déplacement a été effectué vendredi dernier avec succès.

C'est la première fois que les deux bélugas retrouvaient la mer depuis 2011.

Pour se préparer à leur nouvel espace de vie, les 2 cétacés ont été entraînées à retenir leur respiration plus longtemps, mais aussi à gonfler leur musculature pour faire face aux marées et aux courants et à prendre un peu de graisse pour affronter les froides températures islandaises.

Dans un premier temps, Little White et Little Grey ont été placées dans un bassin de soins de la baie de Klettsvik. Elles auront besoin d'une courte période de temps afin qu’elles puissent s’acclimater à leur nouvel environnement naturel et aux éléments extérieurs avant leur libération dans le sanctuaire.

D’ici quelques semaines, elles retrouveront le sanctuaire, plus vaste, de la baie de Klettsvik.

L'équipe d'experts et les vétérinaires qui ont accompagné Little White et Little Grey tout au long du transfert ont déclaré qu’elles étaient en bonne santé et se nourrissaient bien après le court trajet du retour vers l’océan depuis leur bassin de soins à terre.

Andy Bool, directeur du SEA LIFE Trust, a déclaré : 

« Nous sommes absolument ravis de pouvoir annoncer que Little Grey et Little White sont en sécurité dans leurs bassins de soins du sanctuaire marin et qu'elles sont à deux doigts d'être relâchées dans leur habitat naturel.

Après une planification et des répétitions approfondies, la première étape de leur retour à l'océan s'est déroulée aussi facilement que nous l'avions espéré et prévu. Nous surveillons attentivement les 2 bélugas avec notre équipe d'experts et nos vétérinaires et nous espérons pouvoir annoncer leur libération définitive très bientôt ».

Rob Lott, responsable de la campagne de fin de captivité du WDC, a déclaré : 

« Little Grey et Little White ont été capturées dans la nature lorsqu'elles étaient très jeunes, alors vendredi a été un grand jour pour elles (et pour nous tous) car elles ont pu faire l'expérience de l'océan pour la première fois de leur vie d'adulte. Ces bélugas robustes, en bonne santé et énergiques peuvent maintenant envisager un avenir meilleur, car ce projet révolutionnaire entre enfin dans la dernière ligne droite ».

Little Grey et Little White vont maintenant être surveillées 24 heures sur 24 afin de s’assurer que tout se passe bien pour elles.

Ce sanctuaire unique poursuit un double but : à la fois réintégrer des animaux dans leur environnement naturel, mais aussi sensibiliser les touristes à leur bien-être et à leurs conditions de vie.

« Bien que Little White et Little Grey soient au cœur de nos préoccupations actuelles et de notre souci de leur fournir une vie naturelle alternative », déclarait Andy  Bool en février dernier, « un autre objectif est de démontrer que cela peut être fait et de montrer les changements positifs que la vie dans un sanctuaire apporte à ces bélugas ».

Mr Bool appelle Little White et Little Grey les « ambassadeurs » délégués par les 300 autres bélugas en captivité à travers le monde, » et plus largement que cela, les 3000 cétacés.  »



Traduction : C'est assez ! 

Source : Mail Online

Crédit photos : PA Images

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