#

zoo d’Ijevsk (Russie) - L'ourse polaire Aurora est décédée après avoir été attaquée par le mâle Baloo

Par Will Stewart - 29 avril 2020

Un ours polaire tue une femelle dans un zoo après qu'elle l’ait rejeté alors qu’il tentait de s’accoupler avec elle 

Aurora
Début mars, Aurora a été transférée du zoo Royev Ruchey de Krasnoïarsk au zoo d’Ijevsk dans le but de la faire se reproduire avec Baloo. 

À son arrivée au zoo d’Ijevsk, l’ourse a tout d’abord été placée dans un enclos séparé de celui du mâle. Ils ont ensuite été réunis dans le même enclos. Durant 2 semaines, les ours ont fait connaissance, ils ont joué et nagé ensemble, « Aurora semblait réceptive ».

Baloo et Aurora, première rencontre 
Lorsque le moment est venu pour eux de s’accoupler, « quelque chose à mal tourné. »
« Aurora a fait preuve de caractère et Baloo était furieux. En quelques secondes, il a brutalement attaqué et tué la petite femelle »

Des employés qui étaient à proximité ont tout tenté pour l'arrêter, jetant notamment de l’eau sur l'animal. Puis, ils ont injecté un sédatif à Baloo, « mais il était trop tard. Baloo est tombé près d'Aurora, mais celle-ci était déjà morte », regrette Andrei Gorban.

Baloo
Le directeur du zoo Royev Ruchey a déclaré que c’est la première fois qu'un tel comportement est observé chez les ours polaires en captivité.

« Nous allons étudier attentivement ce qui s'est passé, tant pour nous que pour la science », a déclaré Andrei Gorban.

Dans la nature, un mâle peut tuer une femelle si celui-ci en ressent le besoin, par exemple s’il est affamé. Mais cela ne se produit jamais durant l'œstrus(les chaleurs), période durant laquelle une femelle est fécondable et recherche l’accouplement en vue de la reproduction.

« La raison du conflit entre Aurora et Baloo, qui ont récemment coexisté de manière totalement pacifique, reste un mystère », a précisé Mr Gorban.

Note : Les ours polaires sont des animaux plutôt solitaires. Il y a cependant des exceptions : Des rassemblements occasionnels, par exemple autour d'un cadavre de gros mammifères, mais aussi des rassemblements saisonniers à l'occasion des migrations. Un exemple, à Churchill, sur la côte nord du Canada. Les ours qui ont passé l'été sur le continent se retrouvent à l'automne sur la côte dans l'attente du retour des glaces qui vont leur permettre de rejoindre les îles situées plus au Nord.

Traduction : C'est assez ! 


Crédit photos : ©Zoo Royev Ruchey / ©Zoo d’Ijevsk



L'Islande a peut-être tué sa dernière baleine : La plus importante compagnie baleinière a déclaré qu'elle raccrochait ses harpons pour de bon !

Par  Humane Society International - 27 avril 2020

L'une des deux sociétés islandaises de chasse à la baleine a annoncé qu'elle cesserait définitivement de chasser la baleine. 

Cette décision, qui intervient quelques jours seulement après que Hvalur ait annoncé qu'elle annulait toute chasse à la baleine pour la deuxième année consécutive, nous rapproche de la fin d'une industrie inhumaine fondée sur d'immenses souffrances et dommages pour les doux géants de l'océan.


IP Utgerd, la principale entreprise de chasse au petit rorqual en Islande, a déclaré à de l’AFP qu'il n'est plus économiquement viable de chasser les baleines dans les eaux islandaises, son directeur général, Gunnar Jonsson a déclaré : 
« Je ne chasserai plus jamais les baleines, je m'arrête pour de bon ». 

Entre-temps, l'autre société islandaise de chasse à la baleine, Hvalur, qui se spécialise dans la capture des rorquals communs, bien plus grands, a déclaré qu'elle annulerait sa chasse cette année en raison de problèmes d'exportation et, dans une moindre mesure, de restrictions liées au coronavirus et aux exigences de distanciation sociale. 


Le directeur général Kristjan Loftsson a attribué cette décision à la forte concurrence avec le Japon, le principal marché pour l'exportation de la viande de rorqual commun d'Islande. 

Loftsson a déclaré que les exigences japonaises en matière de sécurité alimentaire étaient plus strictes pour la viande importée que pour la viande provenant de baleines tuées par les baleiniers japonais. Les baleines sont particulièrement vulnérables aux contaminants environnementaux, ce qui rend leur viande dangereuse pour la consommation humaine.

En février dernier, un ministre islandais annonçait fièrement de nouveaux quotas de chasse à la baleine destinés à permettre la mise à mort de plus de 2 000 baleines au cours des cinq prochaines années. 


Le revirement soudain de l'Islande indique que des facteurs plus importants sont en jeu dans cette décision, notamment la forte censure internationale dont fait l'objet la chasse à la baleine en Islande. 

Fait important, ces dernières années, le secteur a également fait l'objet d'une surveillance interne, et doit faire face à une controverse nationale croissante sur son coût pour les contribuables du pays et sur sa légalité.


En 2018, la dernière année d'activité de la flotte baleinière islandaise, 146 rorquals communs et 6 petits rorquals avaient été tués. 

Les nouvelles en provenance d'Islande marquent un tournant majeur dans la lutte contre la chasse à la baleine. 

« Nous sommes heureux que les sociétés de chasse à la baleine de ce pays aient pris conscience de la futilité de cette entreprise dans le monde moderne. Nous nous concentrons maintenant sur les deux dernières nations qui continuent à défier le moratoire mondial sur la chasse à la baleine, celles qui tuent des centaines de baleines chaque année : le Japon et la Norvège. Leurs flottes restent actives durant la pandémie, même si le marché de la viande de baleine hautement subventionnée décline rapidement. Il est temps que ces deux nations rejoignent l'Islande et raccrochent leurs harpons pour de bon », a déclaré Kitty Block, présidente et directrice générale de la Humane Society of the United States et directrice générale de Humane Society International. 

Traduction : C'est assez ! 


Crédit photos : 
1 - ©FEE International / Flickr
2 et 3 - ©Hard to port






Une famille de globicéphales massacrée à Taiji

29 avril 2020

Hier, une famille de 10 globicéphales a été conduite dans la baie de Taiji.


Maintenue off shore durant toute la nuit, cette famille terrifiée, en attente de son funeste destin, a été massacrée ce matin, et les corps emmenés à la maison des bouchers.




Bien que la saison de chasse se soit terminée fin février, les chasseurs sont autorisés à harponner les globicéphales jusqu’à fin avril.



Merci à Kunito, un militant japonais, de nous informer sur ce qui se passe dans la baie de Taiji.

Durant la saison de chasse 2019-2020,740 dauphins de huit espèces différentes conduits dans la baie (560 dauphins ont été abattus, et 180 dauphins capturés pour être vendus aux delphinariums).


Captures d'écran et vidéo : ©Kunito Seko 

Etats-Unis - En 1969, une pandémie de grippe aurait pu infecter trois orques détenues à SeaWorld

7 avril 2020 - Par Randy Dotinga

Avant qu’un tigre du zoo du Bronx ait contracté le covid-19, l’orque Shamu, détenu à SeaWorld, a probablement attrapé la grippe.

En 1969, une pandémie de grippe aurait pu infecter trois orques aux Etats-Unis.


Le 6 avril, nous apprenions qu'un tigre du zoo du Bronx avait été testé positif au nouveau coronavirus, les autorités pensent qu'un gardien du zoo pourrait l'avoir accidentellement infecté. Mais ce n'est peut-être pas la première fois qu'une pandémie humaine rend malade un mammifère en captivité.


La grippe de Hong Kong qui s'est répandue dans le monde entier à partir de l'été 1968 et jusqu’au printemps 1970, a tué environ 1 million de personnes. Ell a tué des dizaines de milliers d'Américains et en a rendu malades des millions d'autres, dont beaucoup à San Diego. En 1968, elle a également sans doute infecté l’orque Shamu et deux de ses codétenus - peut-être un autre signe de possibles transmissions de liens viraux entre les animaux et les humains.

En janvier 1969, le Dr David Kenney, vétérinaire de SeaWorld, a remarqué que Shamu et deux autres orques, Ramu et Kilroy, semblaient mal en point. 
Selon The San Diego Union, « ils éternuaient, manquaient d'appétit, étaient dans un état de faiblesses souffraient de douleurs généralisées ». Le journal avait rapporté que Shamu, « gémissait toute la journée » et qu’il était « léthargique et irritable ».


Les orques ont eu un emploi du temps allégé (même s'ils n'ont apparemment pas pu rester à ne rien faire) et Kenney s’est interrogé sur le fait qu’ils aient pu contracter la grippe humaine. « Nous ne pouvons pas être certains qu'ils aient la grippe humaine », avait-il déclaré au journal, « mais la symptomatologie est corrélée et les tests sanguins indiquent que leur infection est de nature virale ».

Les virus de la grippe se transmettent dans les deux sens entre les animaux et les personnes.

Un humain proche des orques, peut-être un dresseur, aurait-il pu les infectés par inadvertance ?

Cela semble possible. Si c'est le cas, la grippe de Hong Kong est une cause probable. Il s'agit d'un virus de la grippe A, une souche connue sous le nom de H3N2, et les Centres de contrôle et de prévention des maladies affirment que « les virus de la grippe A infectent et qui se transmettent généralement chez une espèce animale peuvent parfois se croiser et provoquer une maladie chez une autre espèce ».

Les chercheurs pensent que la souche H3N2, qui est toujours présente, a eu son origine chez les oiseaux et s'est ensuite propagée aux hommes. La grippe peut aussi se transmettre dans l'autre sens : En 1998, selon le CDC, « les virus H3N2 provenant de l'homme ont été introduits dans la population porcine et ont provoqué une maladie généralisée chez les porcs ».

Les théories actuelles suggèrent que le nouveau coronavirus pourrait provenir des chauves-souris et des pangolins.

Kenney a traité le trio d'orques Shamu, Ramu et Kilroy avec des antibiotiques, beaucoup d'antibiotiques. Ils ont reçu chacun des doses quotidiennes de 375 pilules d'antibiotiques à base de tétracycline pour éviter une pneumonie bactérienne, a déclaré Kenney à l'Union. Les pilules ont été placées dans des maquereaux et des bonites.

Les orques ont survécu à la grippe de 1969, mais les « Shamu » n'ont pas pu continuer à se produire en spectacle longtemps. Shamu a pris sa retraite en 1971 après avoir attaqué et gravement blessé Anne Eckis, une secrétaire qui avait été recrutée pour le chevaucher afin de faire des photos publicitaires.


« Ce fut la première attaque d'orque sur un humain dans l'histoire », a déclaré le journaliste David Kirby en 2012.

Traduction : C'est assez ! 


Crédit photos : 
1 -  Shamu : ©Fandom 
2 - Nadia, 4 ans, tigre malais, Zoo de Bronx : ©Reuters
3 - Ramu et Kilroy : ©Fandom 

Inde - Baisse de la pollution des eaux, les dauphins du Gange de retour à Calcutta

24 avril 2020 - Par Pradamani Kumari

En pleine période de confinement, les dauphins du Gange sont de retour dans les ghâts de Calcutta. 

Après près de 30 ans, les dauphins du Gange (appelés également sousouc ou bhulan), une espèce en danger critique d'extinction, sont de retour dans les ghats de Calcutta. 


Cela n’est possible que parce que la qualité de l'eau de la rivière Hoogly s'est considérablement améliorée grâce à la réduction de la pollution due à la baisse de l'activité humaine et industrielle.

Biswajit Roy Chowdhury, un militant écologiste, a déclaré avoir repéré un couple de dauphins près de Babughat, une série de larges marches qui descendent en gradins vers le fleuve Hooghly

Dans une interview à « Times of India », Biswajit a déclaré qu’il  n'arrivait pas à croire que les dauphins avaient fait leur retour après tant d'années. 

« Je me souviens qu'il y a 30 ans encore, ces dauphins étaient observés près des différents ghats de Calcutta. Puis, avec l'augmentation des taux de pollution de l'eau, ces mammifères ont disparu. Le retour de ces dauphins indique simplement que la qualité de l'eau du fleuve Hoogly s'est améliorée. » 


Une étude menée en 2017 par le Worldwide Fund for Nature-India a révélé que la population de dauphins du Gange était d'à peine 1 200 à 1 800 individus. 

« De tels exemples montrent qu'il est temps pour nous, les humains, de repenser à nos actions et de comprendre comment nous avons affecté la nature. Ce confinement nous montre également des moyens de coexister avec la nature. C'est beau ! »

NOTE : « Le dauphin du Gange est l’animal aquatique national de l’Inde depuis 2009. Son habitat se limite principalement aux deux rivières sacrées du pays le Gange et le Brahmapoutre. Les perturbations relatives à l'activité humaine sont les principales causes de la baisse de sa population. Les barrages, la pollution, le meurtre délibéré pour l’huile de son melon et les accidents mortels dus aux filets de pêche déciment à vive allure cette espèce fragile. Le dauphin du Gange est aussi le meilleur indicateur de l’état de santé du fleuve lui-même », déclarait Qamar Qureshi, scientifique au Wildlife Institute of India (WII) en 2016. 



Le Gouvernement Indien déclarait devant le Parlement que les dauphins du Gange étaient « au bord de l’extinction », le Wildlife Institute of India lançait alors un programme de conservation pour ce mammifère en procédant à un suivi sur le long terme des individus survivants, et en élaborant un protocole de protection et restauration de l’habitat essentiel des dauphins dans le pays.


Il existe 6 espèces de dauphins d’eau douce : le dauphin du Gange et le dauphin de l'Indus , le boto (dauphin rose de l'Amazone) et Inia araguaiaensis (boto de l'Araguaia), le dauphin de la Plata (ouFranciscain) et le dauphin de Chine. 

Traduction : C'est assez ! 


Crédit photos : ©PTI / ©Time of India / ©Zahangir Alom 

Le spectacle de dauphins nageant dans des vagues bioluminescentes est féerique

25 avril 2020

La nature nous émerveille encore une fois. 


Des vagues bleues électriques, des dauphins étincelants, laissant dans leur sillage des traînées fluorescentes, cette  vidéo a été filmée le 22 avril juste après le coucher du soleil au large de Newport Beach.


Si ce phénomène de vagues bioluminescentes au large de la Californie se produit chaque année, la présence de ces dauphins nageant à coté d’un bateau rend ce moment encore plus magique. 

La bioluminescence est un phénomène naturel de production de lumière par des micro-organismes vivants, principalement composé de micro-algues, les dinoflagellés

Le spectacle est toujours dans la nature ! 


Aucune chasse à la baleine ne sera pratiquée dans les eaux islandaises cet été.

24 avril 2020

Pour la seconde année consécutive, les baleines ne seront pas massacrées dans les eaux islandaises. 

Une  décision qui va sauver la vie de centaines de créatures parmi les plus remarquables au monde, et une excellente nouvelle pour cette espèce classée vulnérable ! 


Le propriétaire de Hvalur hf, Kristian Loftsson, explique que la chasse à la baleine dans les eaux japonaises est subventionnée par le gouvernement japonais, ce qui rend la concurrence difficile. En outre, les Japonais ont des exigences plus strictes en matière de certification sanitaire pour la viande de baleine importée que pour la leur.

Les dernières chasses qui ont eu lieu au large des côtes islandaises il y a deux ans ont vu 146 rorquals communs et 6 petits rorquals abattus, parmi elles, il y avait au moins deux rares baleines hybrides (baleine bleue/rorqual commun) et une douzaine de femelles enceintes.


Depuis que le Japon s'est retiré de la Commission baleinière internationale en 2018, les japonais chassent la baleine dans leurs eaux territoriales, où ils harponnent le rorqual boréal ainsi que le petit rorqual.

Kristján Loftsson a déclaré qu'il est impossible que Hvalur hf. puisse concurrencer les produits subventionnés. 

En outre, il aurait été pratiquement impossible pour son entreprise de se lancer dans la chasse à la baleine et la transformation de la viande de baleine, en raison de la pandémie due au COVID-19, car la transformation de la viande nécessite de la proximité entre les travailleurs. Si l’un d’entre eux tombait malade à cause du COVID-19, tous ses collègues devraient être mis en quarantaine.

Kristján Loftsson n'exclut cependant pas de reprendre la chasse à la baleine dans le futur. Il déclare que des recherches sont menées sur la possibilité d'utiliser la viande de rorqual commun pour la production d'un supplément riche en fer pour les personnes souffrant d'anémie, ainsi que sur la possibilité de produire de la gélatine à partir des os et de la graisse de baleine à des fins médicales et pour la production alimentaire.

Traduction : C'est assez ! 


Crédit photos : ©Art Binic / ©Hard To Port 


Chine - Les dauphins blancs, source de médicaments ?

22 avril 2020 

La National Natural Science Foundation a récemment publié un document faisant figurer le dauphin blanc de Chine, espèce menacée d'extinction, comme « animal médecine » et aurait déclaré qu'elle espérait mener des recherches médicinales.


Après la révélation de cette nouvelle dans les médias et suite au tollé suscité, le responsable a immédiatement supprimé le contenu du document relatif à cette information.

La façon dont la Chine traite les animaux sauvages a de nouveau suscité la controverse, le dernier exemple en date étant celui d'une organisation scientifique affiliée à l'État qui a inscrit le dauphin blanc de Chine (ou dauphin à bosse de l'Indo-Pacifique) comme étant une source de médicaments.

Lundi 20 avril, un citoyen chinois a partagé la photo d'un document de la National Natural Science Foundation sur la plateforme d'information scientifique « Guokr ». La National Natural Science Foundation est une organisation directement affiliée au Conseil d'État chinois pour la gestion du Fonds national des sciences naturelles.

Le document détaillait les projets auxquels elle désirait allouer des fonds en 2020, notamment pour les dauphins blancs de Chine qui seraient exploités comme ressource marine pour faire avancer la recherche médicale en Chine.


Selon la directive, la fondation aurait financé la reproduction de cette espèce de dauphins à des fins médicales.

Ces mammifères vivent dans les eaux côtières du Pacifique occidental et de l'océan Indien oriental.

L’internaute qui a révélé cette information s'en est pris à ce qu'il appelle « la décision absurde de cibler les dauphins blancs de Chine pour la recherche », en précisant que c'était une espèce vulnérable, non viable pour la reproduction artificielle et qui poserait des risques pour la santé des humains si elle était consommée. La viande et les organes de l'animal sont contaminés par des niveaux élevés de polluants, de métaux lourds et de produits chimiques, a-t-il déclaré.

« The Cover », un média chinois, a interrogé la National Natural Science Foundation. Il a reçu une réponse par téléphone indiquant que « le problème était noté et qu’il serait signalé ». Le document a depuis été retiré.

La Chine a été critiquée pour sa consommation et son utilisation commerciale de la faune sauvage, qui est accusée d'être responsable de la pandémie mortelle due au Covid-19 et de l'épidémie de SRAS de 2002-2003. Le pays a annoncé l’interdiction temporaire du commerce d’animaux sauvages en janvier 2020.

Traduction : C'est assez ! 


Autres sources : 
-  https://www.guokr.com/article/456265/
- https://www.backchina.com/news/2020/04/22/684661.html

Crédit photos : ©National Museum of Marine Biology and Aquarium
 

Activité enfant : Comment fabriquer son folioscope


Le Folioscope (ou Flip Book) se présente comme un petit carnet d‘une série d‘image qui représente un personnage ou un animal en mouvement. On le tient d'une main et feuillette rapidement ce petit livret avec le pouce de l'autre main.


1 - Imprimer les feuilles du folioscope
2 - Découper chaque vignette 
3- Placer les vignettes dans l'ordre (de 1 à 50) 
4 - Ajuste bien les bords des vignettes afin de pouvoir les feuilleter plus facilement. 
5 - Il ne vous reste plus qu’à agrafer les vignettes ou les maintenir avec un élastique sur le coté gauche du livret ! 

A vous de jouer ! 

Prenez soin de vous et des vôtres #RestezChezVous 









Helen, le dernier dauphin de l’Aquarium de Vancouver pourrait être transférée à SeaWorld (Texas)

16 avril 2020

Un porte-parole de SeaWorld a confirmé jeudi que la société a demandé aux autorités fédérales américaines d'acquérir Helen pour ses installations de San Antonio.


Dans sa demande, SeaWorld déclare qu'elle prévoit de garder le dauphin à flancs blancs du Pacifique pour l'exposer au public durant trois ans, à partir de juin 2020.

« Ce dauphin rejoindrait un groupe de cinq autres dauphins à flancs blancs du Pacifique, lui offrant des opportunités sociales qu'elle n'a pas actuellement », a déclaré le porte-parole de SeaWorld au Star.

La nouvelle survient moins d'un an après que le gouvernement fédéral canadien ait interdit la captivité des cétacés. La loi dite « Free Willy » permet cependant aux aquariums de garder les cétacés qu'ils détiennent déjà.

Cette loi interdit également l'importation ou l'exportation de cétacés, mais il prévoit des exceptions si la vente est faite dans le but de « mener des recherches scientifiques » ou si « c'est dans le meilleur intérêt du bien-être du cétacé ».

Dans une lettre adressée à la NOAA en août 2019, Lasse Gustavsson, le PDG de l'Aquarium de Vancouver, a confirmé son soutien au transfert d'Helen.

La lettre fait référence au « transfert d'un dauphin à flanc blanc du Pacifique ... à des fins d'exposition au public. »

Dans une déclaration publiée sur son site web, l’association de défense des animaux « Animal Justice » a déclaré qu'il était probablement dans l'intérêt d'Helen d'être transférée à SeaWorld, qualifiant ce transfert d'option la « moins pire » pour le dauphin. Mais le groupe a fait valoir que tout permis canadien autorisant le transfert d'Helen devrait inclure des conditions selon lesquelles elle ne sera pas être utilisée pour la reproduction ou pour des spectacles.

Les dauphins à flancs blancs du Pacifique détenus à SeaWorld participent à des représentations dites « pédagogiques » qui comprennent des « démonstrations de dressage », différentes activités d'enrichissement, ainsi que des démonstrations de « comportements naturels », peut-on lire dans la demande de SeaWorld à la NOAA.

Les associations s'inquiètent de ce que ce transfert pourrait signifier pour Helen.


Helen est âgée de 30 ans, ce qui fait d'elle une « personne » âgée. La durée de vie moyenne d'un dauphin à flancs blancs du Pacifique est de 36 à 40 ans, selon la NOAA.

« Durant les dernières années de sa vie, ne mérite-t-elle pas une retraite heureuse ? », a déclaré Victoria Shroff.

Mme Shroff est une avocate de Vancouver spécialisée dans le bien-être des animaux. Elle a déclaré espérer qu'Helen puisse vivre ses derniers jours dans le premier sanctuaire que le « Whale Sanctuary Project » prévoit de créer au large de la Nouvelle-Ecosse, qui pourra accueillir des cétacés en 2021.

« Au lieu de cela, elle va aller dans un autre delphinarium pour recommencer à zéro en tant qu'« artiste ». Cela semble vraiment difficile », a-t-elle déclaré.

La NOAA a confirmé jeudi qu'elle n'avait pas encore décidé si elle allait délivrer un permis pour le transfert d'Helen.

Helen est le seul cétacé encore détenu à l'aquarium de Vancouver après la mort de cinq autres cétacés durant les années 2016 et 2017.

Ces décès tragiques, dont ceux de deux bélugas à quelques jours d'intervalle, a alimenté le débat en cours sur l'éthique de la captivité des cétacés (baleines, dauphins et marsouins). Le dernier compagnon d’Helen, Chester, un pseudorque, est mort le 24 novembre 2017, laissant Helen dans un isolement totale.


En 1996, Helen avait été retrouvée au Japon, empêtrée dans des filets de pêche. Elle avait été transférée à l’Aquarium d’Enoshima (Japon), puis à l’Aquarium de Vancouver en 2005.

Ses blessures, causées par son enchevêtrement, ont obligé les vétérinaires à amputer partiellement ses nageoires pectorales. Selon le site web de l'Aquarium de Vancouver, elle avait été jugée non libérable.

Note :

L’Aquarium de Vancouver déclarait récemment que sans aide financière, il serait contraint de fermer ses portes définitivement d’ici quelques mois

L’aquarium a perdu plus de 3 millions de dollars de revenus depuis sa fermeture, le 17 mars en raison de la pandémie due au covid-19. Avec de telles pertes, les réserves financières de l’aquarium seront épuisées d’ici l’été.

L’Association de conservation Ocean Wise, a licencié 60 % de ses employés, soit environ 340 personnes, dès qu'elle a dû fermer ses portes aux visiteurs au mois de mars.

Traduction : C'est assez ! 

Sources : 

Lettre ouverte à l'OMS

C’est assez ! fait partie de Eurogroup for animals et à ce titre vous partage ce courrier co-signé par 241 ONG pour demander à l’OMS d’exhorter les gouvernements du monde entier à interdire, de façon permanente, les marchés d'animaux sauvages.

UN RISQUE MAJEUR DE TRANSMISSION DE ZOONOSES

Cette lettre commune adressée à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), rappelle, source à l’appui, que l’épidémie de COVID-19 trouve vraisemblablement son origine dans des marchés d’animaux sauvages en Chine, où elle aurait été transmise à l’homme à cause de la proximité directe entre les animaux et les humains.


Entre 2002 et 2003, le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), dû à un coronavirus qui serait lui aussi apparu sur des marchés d’animaux sauvages, a entraîné la contamination de plus de 8 000 personnes dans 29 pays, et 774 décès. Faute d’interdiction permanente de tous les marchés d’animaux sauvages, une maladie similaire, mais plus grave, a alors pu se développer.

60 % des maladies infectieuses émergentes sont zoonotiques et 70 % d’entre elles proviendraient d’animaux sauvages. D’ailleurs, les zoonoses sont responsables de plus de deux milliards de cas de maladies chez l’être humain et de plus de deux millions de décès chaque année.

L'OMS doit PRENDRE POSITION

Le risque de transmission des zoonoses est renforcé par l’absence de réglementation et les mauvaises conditions d’hygiène des marchés d’animaux sauvages, où la proximité entre les humains et les animaux facilite la propagation des pathogènes.

C’est pourquoi, les 241 organisations signataires appellent l’Organisation Mondiale de la Santé à affirmer publiquement et sans équivoque le lien avéré entre ces marchés et les lourdes menaces qui pèsent sur la santé humaine. Nous appelons également à l’interdiction immédiate et permanente, à l’échelle planétaire, des marchés d’animaux sauvages et leur utilisation dans le cadre de la médecine traditionnelle.


Pour lire la version originale de la lettre, cliquez ici.
 

LA LETTRE OUVERTE (VERSION FRANÇAISE)

Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus
Organisation mondiale de la Santé
Avenue Appia 20
1211 Genève
Suisse

Dr Zhang Qi
Coordinateur de l’unité de médecine traditionnelle et complémentaire (MTC)
Département Prestation de services et sécurité
Organisation mondiale de la Santé
Avenue Appia 20
1211 Genève
Suisse

Le 7 avril 2020

À l’attention du Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus et du Dr Zhang Qi

Covid-19 : risques sanitaires et marchés d’animaux sauvages1 – nécessité d’une interdiction mondiale permanente des marchés d’animaux sauvages et de l’adoption d’une approche de précaution face au commerce d’animaux sauvages.
Les organisations soussignées remercient et saluent l’Organisation mondiale de la Santé pour ses efforts afin d’enrayer la pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19).

À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, au cœur d’une pandémie mondiale qui trouve vraisemblablement son origine dans un marché d’animaux sauvages vivants, nous appelons l’OMS à affirmer publiquement et sans équivoque le lien avéré entre ces marchés et les lourdes menaces qui pèsent sur la santé humaine. Dans le cadre de sa mission officielle qui vise à préserver la santé publique en toutes circonstances, nous exhortons l’OMS à demander aux gouvernements du monde entier d’interdire de façon permanente les marchés d’animaux sauvages vivants et l’utilisation d’animaux sauvages dans le cadre de la médecine traditionnelle. Cette action décisive, s’inscrivant pleinement dans le mandat de l’OMS, serait une première étape cruciale vers l’adoption d’une approche de précaution quant au commerce d’animaux sauvages, qui présente un risque pour la santé publique à l’échelle mondiale.

Si une réponse mondiale forte est indispensable pour dépister, traiter et limiter la transmission de cette maladie, il est tout autant nécessaire de prendre des mesures pour éviter que de nouvelles maladies infectieuses similaires n’évoluent en pandémies, avec les menaces que cela comporte pour la vie humaine et le bien-être économique et social.

L’épidémie de COVID-19 trouve vraisemblablement son origine dans des marchés d’animaux sauvages en Chine, où elle aurait été transmise à l’homme grâce à la proximité directe entre les animaux et les humains.2 Selon certaines études, les chauves-souris et les pangolins pourraient avoir joué un rôle dans la transmission du virus à l’homme3. Soulignons cependant que l’environnement qui a rendu possible cette transmission est le fruit des actions humaines.

Ces dernières années, les animaux sauvages ont été plusieurs fois à l’origine de maladies infectieuses. Entre 2002 et 2003, le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), dû à un coronavirus qui serait lui aussi apparu sur des marchés d’animaux sauvages en Chine, a entraîné la contamination de plus de 8 000 personnes dans 29 pays, et 774 décès4. Faute d’interdiction permanente de tous les marchés d’animaux sauvages, une maladie similaire, mais plus grave, a alors pu se développer. Il existe d’autres maladies zoonotiques graves dont la transmission a été associée aux animaux sauvages, comme Ebola, le MERS, le VIH, la tuberculose bovine, la rage ou encore la leptospirose.

Les zoonoses sont responsables de plus de deux milliards de cas de maladies chez l’être humain et de plus de deux millions de décès chaque année.5 Il est difficile de savoir combien de ces cas sont dus directement ou indirectement à des animaux sauvages, en raison de réservoirs partiellement communs dans les populations d’animaux domestiques et d’animaux sauvages. Néanmoins, étant donné l’importance des animaux sauvages comme réservoirs de maladies émergentes, l’origine des zoonoses est une question primordiale. Soixante pour cent (60 %) des maladies infectieuses émergentes sont zoonotiques et 70 % d’entre elles proviendraient d’animaux sauvages.6

Le risque de transmission des zoonoses est renforcé par l’absence de règlementation et les mauvaises conditions d’hygiène des marchés d’animaux sauvages, où la proximité entre les humains et les animaux facilite la propagation des pathogènes. Ce risque est en outre aggravé par les conditions d’élevage ou de capture des animaux, ainsi que par leurs conditions de transport et d’attente sur ces marchés, où un grand nombre d’animaux de différentes espèces sont entassés les uns sur les autres, ce qui entraîne inévitablement un énorme stress et affaiblit leur système immunitaire. Ces conditions, ainsi que la proximité entre les animaux sauvages et les humains sur les marchés, offrent le cadre idéal à la multiplication des pathogènes, à leur propagation et à leur transmission potentielle aux humains.

Les pangolins, qui, selon certains chercheurs, pourraient avoir joué un rôle dans la transmission du COVID-19, sont souvent utilisés comme ingrédients dans la médecine traditionnelle, comme de nombreux autres animaux sauvages tels que les tortues, les léopards, les tigres, les lions et les ours. Des injections de bile d’ours sont d’ailleurs officiellement recommandées pour traiter le COVID-19.7 Ces animaux sont élevés ou braconnés dans la nature pour répondre à la demande – une pratique totalement inutile compte tenu des alternatives viables reconnues par la médecine traditionnelle, à base de plantes ou d’agents d’origine non animale. Le risque de transmission de maladies est présent dans tous les aspects du commerce d’animaux sauvages, qui fournit des produits au secteur de la médecine traditionnelle. La tuberculose bovine, par exemple, a été détectée chez des lions sauvages et élevés en captivité, ce qui présente un risque de zoonose pour les consommateurs et les personnes qui interviennent dans le commerce des os de lion, en particulier celles qui travaillent dans les élevages et les structures d’abattage et de transformation en Afrique du Sud. Les reptiles tels que les serpents et les geckos, également utilisés dans la médecine traditionnelle, ont souvent été à l’origine de salmonellose chez l’homme.8

Si la médecine traditionnelle est un système médical reconnu dans de nombreux pays et cultures, et qu’elle peut jouer un rôle thérapeutique important, la grande majorité de ses ingrédients sont à base de plantes et de minéraux, et il existe des centaines d’alternatives reconnues aux ingrédients d’origine animale. Le commerce d’animaux sauvages et d’éléments et de produits qui en sont issus pour la médecine traditionnelle est inutile et indéfendable, compte tenu des risques qu’il comporte pour la santé publique à l’échelle mondiale. Des études ont mis en évidence que plus de 80 % des personnes ayant recours à la médecine traditionnelle accepteraient de remplacer les produits issus d’animaux sauvages par des produits à base de plantes ou des agents synthétiques.9,10 En Chine, des universitaires ont déclaré qu’interdire la consommation d’animaux sauvages n’était pas suffisant pour protéger la population des maladies associées aux animaux sauvages et ont appelé le gouvernement à encourager l’abandon de l’élevage d’animaux sauvages pour la médecine traditionnelle.11

Les politiques et les pratiques qui soutiennent le commerce d’animaux sauvages comportent un risque énorme et imprévisible pour la santé publique, qui pourrait entraîner de futures épidémies et pandémies de maladies zoonotiques à l’échelle mondiale.

L’impact du COVID-19 sur le plan de la mortalité, de la santé physique et mentale, de l’économie mondiale, des moyens de subsistance et de la qualité de la vie publique a été extrêmement dévastateur et ne peut pas être sous-estimé. À l’heure où nous écrivons, 783 360 cas confirmés de COVID-19 ont été enregistrés, ainsi que 37 203 décès, dans 206 pays. Selon les calculs de l’ONU et d’autres experts, la pandémie de COVID-19 pourrait coûter à l’économie mondiale entre 1 000 et 2 700 milliards de $ US, et la récession mondiale qu’elle entraîne va obliger les États à mettre en place des plans de relance extrêmement coûteux.12,13 

Combattre une pandémie mondiale engendre des coûts largement supérieurs à ceux d’une prévention en amont, y compris avec l’interdiction des marchés d’animaux sauvages vivants et le financement de l’action mondiale coordonnée nécessaire pour mettre fin au commerce d’animaux sauvages.

En conclusion, la demande, en matière d’animaux sauvages et de produits issus d’animaux sauvages, est une des premières causes d’émergence et de propagation des zoonoses ; à ce titre, elle présente un risque grave pour la santé publique à l’échelle mondiale. Nous appelons l’Organisation mondiale de la Santé à reconnaître le rôle important qu’elle peut jouer pour limiter ces risques sanitaires mondiaux.

Par conséquent, nous exhortons instamment l’Organisation mondiale de la Santé :

● À demander aux gouvernements du monde entier d’instaurer l’interdiction permanente des marchés d’animaux sauvages vivants, étant donné le lien irréfutable entre ces marchés et les menaces avérées qu’ils représentent pour la santé humaine.
● À demander aux gouvernements d’examiner les risques potentiels que présente le commerce d’animaux sauvages pour la santé humaine – y compris la capture à l’état sauvage, l’élevage dans des fermes ou des réserves, le transport et la vente sur des marchés physiques ou en ligne, quelle qu’en soit la finalité – et de prendre des mesures pour interdire ce commerce ou le limiter afin de réduire ces risques.
● À exclure catégoriquement l’utilisation d’animaux sauvages, y compris de ceux élevés en captivité de sa définition de la médecine traditionnelle et à ne pas la reconnaître dans ce cadre, ainsi qu’à revoir la Stratégie de l’OMS pour la médecine traditionnelle 2014-2023 en conséquence afin de refléter ce changement.
● À aider les gouvernements et à coordonner l’action de l’Organisation mondiale du commerce, de l’OIE et d’autres organisations multilatérales dans le monde en matière de sensibilisation pour faire connaître clairement les risques du commerce d’animaux sauvages pour la santé publique, la cohésion sociale, la stabilité économique, l’ordre public et la santé individuelle.
● À soutenir et à encourager les initiatives proposant d’autres sources de protéines aux consommateurs d’animaux sauvages, afin de réduire davantage les risques pour la santé humaine.

Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette question et restons à votre disposition.

Cordialement

1 Dans le présent document, l’expression « animaux sauvages » désigne la faune sauvage à l’état de liberté ou élevée en captivité.
2 Shereen, M.A., Khan, S., Kazmi, A., Bashir, N. et Siddique, R., 2020. COVID-19 infection: origin, transmission, and characteristics of human coronaviruses. Journal of Advanced Research.
3 Andersen, G.A., Rambaut, A., Lipkin, W.I. et al. The proximal origin of SARS-CoV-2. Nat Med (2020)
5 Grace, D., Mutua, F., Ochungo, P., et al. Mapping of poverty and likely zoonoses hotspots. Zoonoses Project.. Rapport pour le ministère britannique du Développement international. 2012
6 Jones, K.E., Patel, N.G., et al. Global trends in emerging infectious diseases. Nature. 2008
7Agence chinoise de Médecine, Bureau général de la Santé et Commission de la santé. Avis concernant la publication d’un nouveau plan de diagnostic et de traitement de la pneumonie à coronavirus (version d’essai 7), publié le 3 mars 2020.
8 Mermin, J., Hutwagner, L., Vugia, D., et al. Reptiles, Amphibians, and Human Salmonella Infection: A Population-Based, Case-Control Study. Clinical Infectious Diseases 38 (Supp 3). 2004
9 Société mondiale de protection des animaux. Cruel Cures – The industry behind bear bile production and how to end it. 2020
10 Moorhouse, T.P., Coals, P.G.R., D’Cruze, N., Macdonald, D.W. Reduce or redirect? Which social marketing interventions could influence demand for traditional medicines? Biological Conservation 242.2020
11 Wang, H., Shao, J., Chuai, Z., et al. Wildlife consumption ban is insufficient. Science. Vol. 367, numéro 6485. 2020


Crédit photos : 

©AFP/WAHYUDI
© BAY ISMOYO - AFP
© SOUTH CHINA MORNING POST


Dernier article en date

Inquiétude au sujet de Fungie le dauphin