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Bali - Dewa est décédé des suites d’une longue maladie

Par Ric O'Barry - 12 mars 2020

Dewa, l'un des quatre dauphins confisqués à l'hôtel Melka Excelsior à Lovina, au nord de Bali, est morte le 11 mars dernier des suites de la maladie dont elle souffrait depuis de longues années. 

©Dolphin Project

« Lorsque Dewa a été sauvé de l'hôtel Melka Excelsior, son taux de globules blancs était quatre fois supérieur à la normale. Il n'avait jamais reçu de soins médicaux sérieux pour sa pneumonie chronique - ce que à quoi notre équipe a immédiatement remédié. Il n'avait plus d’énergie, mais avec le temps, il s'est tout doucement intéressé à son environnement. Johnny, l'un de nos dauphins sauvés, l'a invité à jouer et parfois, il était très intéressé et participait. » ~ Femke den Haas, responsable de la campagne indonésienne du Dolphin Project

Dewa a eu un passé compliqué. Durant les 12 années et plus durant lesquelles il a été détenu dans la petite piscine chlorée de l'hôtel, Dewa avait contracté une pneumonie chronique qui n'a pas été correctement traitée. On l'a souvent vu se jeter contre les bords de la piscine, ce qui a laissé de multiples et profondes coupures sur son corps. Dewa souffrait également  d'un traumatisme émotionnel.

L’ équipe du Dolphin Project avait transféré Dewa de la piscine de l’hôtel Melka vers le sanctuaire de la baie de Banyuwedang, à l'ouest de Bali, le 8 octobre 2019. Heureusement, ses anciens soigneur, ayant perdu leur emploi après la fermeture de l'hôtel, avaient accepté de travailler avec l‘équipe du Dolphin Project. 



©Dolphin Project

Après des mois de soins intensifs et de tests de diagnostic faits par l’équipe vétérinaire du Dolphin Project en poste, et  des consultations de vétérinaires étrangers (ultrasons, rayons X et analyses sanguines), l‘état de santé de Dewa s‘était amélioré. Il avait pris du poids, ses lésions cutanées avaient guéri et il a retrouvé gout à la nage, aux plongées et aux parties de jeux avec son ami Johnny.

« Dewa était plus sain et il allait tellement mieux depuis son arrivée au sanctuaire, j'avais tellement d'espoir. Il luttait toujours pour sa santé, mais je l'ai finalement vu plus heureux. Pourtant, il est parti. Je déteste tellement cela et il me manque. L'industrie de la captivité me met tellement en colère, quelque chose dont j'ai fait partie durant si longtemps ». ~ Wahyu, coordinateur de l'équipe de soins du Bali Dolphin Sanctuary


Au cours des dernières semaines, Dewa est devenu léthargique. Il a perdu l’appétit ainsi que l’intérêt qu’il portait à son environnement. Notre équipe a placé Dewa en isolement dans un enclos médical. Malgré les soins médicaux donnés par l’équipe 24h/24, y compris l'alimentation par sonde, l'hydratation et les médicaments, les forces de Dewa déclinaient, et il a pris son dernier souffle le 11 mars 2020.

Rappel des faits : 

Après avoir reçu de nombreuses plaintes au sujet du Melka Excelsior Hotel concernant la violation du bien-être des animaux observés à l'hôtel Melka, le ministère des forêts avait demandé à l’équipe du Dolphin project d'enquêter. Suite à l’examen du rapport fait par le Dolphin Project et grâce aux efforts extraordinaires de Mme Indra Exploitasia, directrice du Biodiversity Conservation and Directorate General of Natural Resources  du ministère de l'environnement et des forêts, la saisie immédiate de tous les animaux a été ordonnée.



Le 6 août, l'hôtel Melka Excelsior de Lovina, au nord de Bali, fermait. 
Suite à cette fermeture, Rocky, Rambo, Johnny et Dewa, 4 des dauphins détenus dans le bassin de l’établissement avaient été confisqués. Malheureusement, deux jours seulement avant ce sauvetage, un cinquième dauphin, Gombloh, est mort à l'hôtel des suites de sa captivité.

Le 8 octobre, le Dolphin Project, en collaboration avec leurs partenaires locaux, le département central des forêts de Jakarta et le JAAN, a créé le premier sanctuaire permanent pour dauphins au monde. 


Le sanctuaire de Bali, situé dans la baie de Banyuwedang à l'ouest de Bali, est le premier du genre au monde créer pour s'occuper des dauphins autrefois détenus en captivité. Rocky, Rambo, Johnny et Dewa sont les premiers dauphins à avoir été amenés ici. 

Avant la construction du sanctuaire, le Dolphin Project avait construit la première installation permanente au monde dédiée à la réhabilitation et à la libération de dauphins à Kemujan (Karimun Jawa). Baptisé Camp Lumba Lumba (lumba étant le mot indonésien pour dauphin), le centre de réhabilitation répond à la nécessité de mécanismes efficaces d’application d’une loi interdisant la capture de dauphins sauvages en Indonésie.

Traduction : C'est assez ! 


Crédit photos : ©Dolphin Project 



SeaWorld devant la cour fédérale d'Oakland (Californie)

Par Mark J. Palmer - 2 mars 2020  

Depuis plus de cinq ans, l’IMMP (International Marine Mammal Project of Earth Island Institute) s'efforce de faire aboutir leur procès contre SeaWorld.


Le premier procès, « Anderson Vs SeaWorld », a débuté le 9 mars devant la cour fédérale d'Oakland.

Les trois plaignants, les avocats et l'IMMP attendent avec impatience de pouvoir enfin se présenter devant le tribunal. SeaWorld, représenté par deux grands cabinets d'avocats, a tenté à plusieurs reprises de retarder et de faire rejeter l'affaire, mais leurs tentatives ont échoué.

Les plaignants affirment que SeaWorld a, à plusieurs reprises, fait de fausses déclarations au public sur la santé et le bien-être de ses orques captives et ce, en violation des pratiques commerciales équitables et des lois sur la protection des consommateurs de la Californie.

Ce premier procès, qui a débuté hier, portera sur les plaintes de 3 plaignants qui se sont présentés pour contester les affirmations de SeaWorld. Ils affirment que la publicité de SeaWorld les a induits en erreur sur le bien-être de ses orques. SeaWorld a contesté à plusieurs reprises la capacité des plaignants à présenter ces réclamations et le fera à nouveau lors de ce procès.



Le deuxième procès devrait débuter le 27 avril et devrait durer deux semaines, voire plus (à moins que le juge se prononce en faveur des plaignants en mars). Ce second procès se concentrera sur les affirmations de SeaWorld concernant les orques, plusieurs scientifiques internationaux spécialisés dans les mammifères marins témoigneront sur les fausses allégations de SeaWorld.

SeaWorld a affirmé à plusieurs reprises que les orques vivent aussi longtemps en captivité que dans la nature, qu’ils ne retiraient pas les petits à leur mère et que les orques captives sont « heureuses » et « qu’elles s’épanouissent ». Ce ne sont que des mensonges pour que le public continue de se rendre à Seaworld, et rapporte plus d’un milliard de dollars par année en revenus, alors que tout cela est fondé sur de fausses allégations selon lesquelles leurs baleines (Orques et bélugas) et leurs dauphins sont « heureux ».


Si le public connaissait la vérité, la fréquentation et les bénéfices de SeaWorld s'effondreraient.

C'est l'importance du procès « Anderson Vs Seaford » : rendre SeaWorld responsable de ses fausses déclarations sur ses orques captives.

L'objectif à long terme est de voir les orques, les bélugas et les dauphins captifs être envoyés dans des sanctuaires en bord de mer, où ils n'ont plus besoin de faire des tours pour obtenir leur nourriture et où ils pourront passer leurs journées à être tout simplement des dauphins et des baleines (Orques et bélugas).

Traduction : C'est assez ! 


A cette occasion, Boycott Sea World a publié une série de photos plus troublantes les unes que les autres sur la façon dont SeaWorld traite ses orques captives. Vous pouvez les voir sur leur page.

Légendes et crédit photos :
  • Photo 1 : ©IMMP
  • Photo 2 : Kalina avec des plaies dues à l’agression de Kayla envers elle - Crédit photo : ©Boycott Seaford (Source anonyme)
  • Photo 3 : Tilikum mâchouillant les barreaux de la grille de son bassin. Crédit photo :  ©Heather Murphy

Taima, victime du programme d'élevage de SeaWorld,

Taima est née en juillet 1989. Elle mourut tragiquement en couche en juin 2010.


Le 14 mai 1998, Taima donna naissance à Sumar, un mâle. Le 8 novembre 2000, elle mit au monde Tekoa. Son jeune âge, son inexpérience firent qu'elle rejeta violemment ses deux petits, qui furent envoyés par la suite dans d'autres parcs.

Jugée dès lors comme une « mauvaise mère » par le personnel du parc, elle fut mise sous contraception pendant quelques années. Elle resta longtemps séparée des autres orques du parc, à l'exception de Tilikum.

En juillet 2007, elle accoucha d'une petite femelle nommée Malia. Moins agressive avec elle qu'avec ses aînés, SeaWorld jugea bon de la faire reproduire une nouvelle fois.

Le 5 juin 2010, après un travail qui a duré toute la journée, Taima succombe en donnant naissance à son petit mort-né, d'un prolapsus utérin.


Taima était une orque hybride, issue de Kanduke, un mâle appartenant à une population d'orques nomades, et Gudrun, l'une des premières orques capturées en Islande, le 28 octobre 1976, des orques qui ne se seraient jamais rencontrés dans la nature.

Crédit photo 1 : inconnu
Crédit photo 2 : ©Boycott Sea World


Robert Plant annule un concert dans les Îles Féroé pour protester contre le grindadrap !

Par Riley Fitzgerald - 6 mars 2020 

Robert Plant, ancien leader du groupe Led Zeppelin, a annulé sa présence au prochain « G ! Festival » pour protester contre la pratique annuelle de la chasse à la baleine connue sous le nom de grindadráp.


Le G ! Festival est un événement annuel qui se tient dans le village de Gøta, sur l'archipel danois des Îles Féroé.

Coïncidant avec le festival, la saison du Grind voit plus d'un millier de globicéphales et de dauphins pourchassés et dirigés sur les plages locales pour y être massacrés par les habitants de l'île sous prétexte de tradition millénaire.

Le grind est une pratique cruelle régulièrement dénoncée par les associations de défense des droits des animaux comme étant particulièrement cruelle.

« Lorsque les baleiniers localisent les groupes de cétacés », a déclaré Rannvá Johansen à Blue Planet Society , « ils sont ramenés à terre, ce qui peut prendre beaucoup de temps. Les mammifères marins sont alors stressés et les membres des pods peuvent alors voir les leurs se faire tuer sous leur yeux, et entendre les cris de leurs bébés. Ils ne peuvent qu'attendre avant qu'eux-mêmes sentent la lame couteau ».


Le G ! Festival vient d'annoncer sur son site officiel que l'ex-chanteur de Led Zeppelin et son nouveau groupe « Saving Grace » ne se produiront plus après que l’ONG Blue Planet Society l’informe sur ces massacres.

« Nous sommes déçus et contrariés par cette annulation. Nous étions enthousiastes et heureux de l’accueil positif et de la joie suite à l’annonce de la présence de Saving Grace et tout particulièrement de celle de Robert Plant au sein du groupe », a déclaré Sigvør Laksá, directeur général du festival.

« C’est peu professionnel de la part de ces artistes d’annuler leur présence sans préavis ni tentative de dialogue constructif qui aurait pu nous permettre de répondre à leurs préoccupations », poursuit M. Laksá. 

« Il semble également contradictoire qu'un artiste soit heureux de jouer dans des pays comme la Norvège et l'Islande [qui pratiquent la chasse commerciale à la baleine], ce que M. Plant a fait par le passé, même en 2019. »

« C'est un coup dur pour le festival, » conclut Sigvør, « qui nous oblige à repenser notre approche dans la production du G ! Festival. »

Robert Plant, qui n'a pas commenté publiquement l'annulation, n'est pas le premier artiste majeur à annuler une participation au festival après avoir été informé à propos du grind.


Le chanteur pop Lewis Capaldi et la rappeuse américaine Princess Nokia ont également refusé de participer au festival après avoir été informés.
Fatboy Slim, quant à lui, avait fait don de ses frais de réservation pour cet événement à des associations pour la préservation de la vie marine après avoir été renseigné, plus tardivement, sur le grindadrap.

Traduction : C'est assez ! 


Crédit photos : ©Neil Lupin / ©Arvur Haraldsen


Des nouvelles de Hvaldimir

26 février 2020

Hvaldimir continue de parcourir les eaux norvégiennes.


Le 26 février dernier, la Hvaldimir Foundation donnait des nouvelles du béluga. Selon eux, Hvaldimir semble bien se débrouiller et gère seul son alimentation.

Il avait été découvert par des pêcheurs près de Hammerfest dans le nord de la Norvège le 25 avril 2019

Hvaldimir est un ancien béluga captif. Il pourrait avoir été entraîné par l'homme dans le cadre d'un programme militaire russe. 

Quand les pêcheurs norvégiens l’ont repéré, le mammifère marin portait un harnais sur lequel était inscrite la mention « Équipement de Saint-Pétersbourg ».


En octobre 2019, la Hvaldimir Foundation précisait que le béluga allait bien, qu’il était beaucoup plus indépendant, très actif et qu’il semblait rechercher seul sa nourriture. La fondation précisait également qu’il avait pris un peu de poids et que bien que seul depuis plusieurs mois, il semblait très bien se débrouiller.

La Hvaldimir Foundation, mis en place par Norwegian Orca Project, est la seule association ayant une autorisation officielle pour un programme d'alimentation qui suit des protocoles mis en place en mai 2019 par la Direction des Pêches norvégienne. Ils font en sorte que Hvaldimir s'adapte à la vie sauvage et ne dépendent plus des humains.

La Hvaldimir Foundation suit régulièrement les mouvements du mammifère marin, notamment grâce aux personnes qui rapportent des informations sur le béluga.
Elle demande au public de ne pas s'approcher de lui, de ne pas le toucher ou de lui lancer des objets.

Source et crédit photo : ©Hvaldimir Foundation

Taiji - La saison de chasse 2019-2020 est officiellement terminée !

1er mars 2020

Les chasseurs ont commencé ont démonté les barres en métal installées sur les bateaux et servant à rabattre les dauphins durant les chasses.


Durant 6 long mois, des dauphins de différentes espèces ont été rabattus dans la baie pour y être capturés afin d’être revendus aux delphinariums, ou tués pour leur viande. Des familles entières ont été décimées.


La seule raison pour laquelle ces massacres et ces captures se poursuivent à Taiji, c’est la demande mondiale en « dauphins frais » pour l’industrie de la captivité, une industrie du divertissement très lucrative. Pas de demande, pas d'offre ! 


Cette année, 740 dauphins de huit espèces différentes ont été capturés et / ou abattus, soit un peu moins que l’an dernier (797)


560 dauphins ont été abattus, et 180 dauphins capturés.

Total dauphins tués :
  • Dauphins bleus et blancs : 247
  • Dauphins de Risso : 115
  • Globicéphales : 44
  • Dauphins d'Électre : 154

Total dauphins capturés :

  • Dauphins bleus et blancs : 10
  • Dauphins Tursiops : 58 capturés
  • Dauphins tachetés pantropicaux : 51
  • Dauphins de Risso : 25 capturés
  • Dauphin à flancs blancs du Pacifique : 15
  • Globicéphales : 14
  • Dauphins à bec étroit (Steno bredanensis) : 4
  • Dauphins d'Électre : 3

Quota saison 2019-2020

Source : Dolphin Project

Chiffres de la saison 2018-2019 : https://www.cestassez.fr/2019/03/taiji-la-saison-2018-2019-est.html

Crédit photos : ©Dolphin Project 

Israël: une orque repérée au large des côtes

Par i24NEWS - le 28 février 2020

L'orque aurait commencé son périple en Islande en juin 2018 et aurait parcouru plus de 8.000 km

Une orque a été repérée vendredi matin au large des côtes de l'Etat hébreu, et a été filmée pour la première fois par la Direction israélienne de la Nature et des Parcs (DINP).


« Nous nous sommes approchés de l'orque, à une distance de plusieurs dizaines de mètres », indique la DINP dans un communiqué.

« C'est un mâle qui a une longueur d'environ 10 mètres, et il pèse environ 10 tonnes », a expliqué de son côté le biologiste marin Aviad Scheinan au site d'informations Israel Hayom.

« C'est quelque chose que vous voyez de manière très occasionnelle dans notre région, voire jamais », a-t-il ajouté.

L'orque est probablement la même que celle qui a été repérée plus tôt cette semaine au large du Liban.

Selon Marie-Thérèse Mrusczok, présidente des Orca Guardians, une organisation islandaise indépendante à but non lucratif dédiée à la protection des orques, le mammifère marin repéré au large des côtes israéliennes aurait commencé son périple en juin 2018 en Islande.


« À notre connaissance, c'est la plus longue distance connue parcourue par une orque à ce jour, elle a parcouru plus de 8.000 km, c'est tout simplement incroyable ! », s'est enthousiasmée l'organisation dans un communiqué publié la semaine dernière.

L'orque serait néanmoins en mauvaise santé à la vue de son apparence amincie, signifiant qu'elle pourrait ne pas être en mesure de se nourrir correctement.



Légendes des photos : 

Photo 1 : Riptide (SN113) observé au large du Liban début février 2020 - 
Crédit : ©Marine Life and Biodiversity in Lebanon

Photo 2 : Photos d'identification qui ont confirmé la présence de Riptide (SN113) au Liban - Crédit : ©Orca Guardians Iceland

Californie (USA) - Un projet de loi visant à fermer SeaWorld

Par Audrey Enjoli / Livekindly - le 3 mars 2020

La Californie a présenté un projet de loi - The Dolphin Protection Act - qui interdirait aux parcs à thème tel que SeaWorld de garder les orques et les dauphins en captivité.


Le sénateur Cathleen Galgiani a présenté un projet de loi visant à interdire la captivité des orques et des dauphins en Californie.

Le projet de loi 1405 du Sénat, The Dolphin Protection Act, rendrait « illégal la détention, la reproduction, l'importation ou l'exportation d'un cétacé ».

Le projet de loi interdirait aux parcs marins comme SeaWorld,  qui a un parc à San Diego, de garder les orques et les dauphins qui sont exposés à des fins de divertissement.

« Nous ne devons plus accepter le traitement cruel et inhumain d'une créature simplement pour notre divertissement », a déclaré le sénateur Galgiani dans un communiqué.

« Les dauphins sont des êtres incroyablement intelligents qui souffrent de divers problèmes de santé et de stress du fait de leur détention en captivité. »


Les cétacés, qui comprennent les orques, les bélugas, les dauphins et les marsouins, sont des créatures très complexes, intelligentes et sociales.

Dans l'océan, ils peuvent parcourir de grandes distances, plonger profondément et vivre au sein de groupes familiaux soudés. La recherche montre que les cétacés souffrent dans les bassins parce qu’aucun de ces enclos ne peut reproduire l'habitat naturel des cétacés. 

Selon l’ONG  Whale and Dolphin Conservation, une orque en captivité devrait faire 1400 fois par jour le tour de son bassin à SeaWorld pour que cela corresponde à la distance qu'une orque sauvage parcourt dans l'océan.
Les bassins représentent moins d’un pour cent de l’aire de répartition naturelle des cétacés
.
La Caroline du Sud est actuellement le seul État des États-Unis à interdire l’exposition des cétacés. En 2016, la Californie a adopté un projet de loi interdisant la captivité et la reproduction des orques.  

La recherche montre que les orques ont des comportements anormaux en captivité et qu’ils ont une espérance de vie plus courte. Les orques captives meurent précocement et souvent à cause d’infections dues un système immunitaire affaibli. 


« Nous ne pouvons pas continuer à détenir des cétacés en captivité où ils passeront toute leur vie dans un bassin en béton », a déclaré Marc Ching, fondateur d'Animal Hope in Legislation, dans un communiqué.

« La Californie est un leader en matière de politique de bien-être animal », a-t- il ajouté. « Grâce au projet de loi du sénateur Galgiani, bon nombre de ces animaux pourront rester à leur vraie place, dans la nature. »

La législation actuelle de la Californie en matière de respect des animaux comprend l’interdiction de la fourrure, l’ interdiction de l'utilisation d'animaux sauvages dans les cirques et l’interdiction de la vente de chiots dans les animaleries.

Traduction : C’est assez !


Crédit photos : 
Photos 1 et 2 : ©Livekindly
Photo 3 : ©David R. Tribble/Wikimedia Commons


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