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aux massacres de cétacés dans le monde !

jeudi 26 mai 2016

Un joli panorama des différentes espèces de dauphins peuplant la planète


Un joli panorama en images des différentes familles de dauphins peuplant nos océans :)

#nachetezpasdebillet #emptythetanks

Source : World viewer stop 

mardi 24 mai 2016

Passion cachalots!

Un beau projet !

Stéphane Granzotto, réalisateur et photographe sous-marin est un véritable passionné des cachalots, ces cétacés encore trop méconnus et longtemps massacrés pour leur huile.

Cela fait maintenant 3 ans qu'il plonge avec le même groupe composé d'une cinquantaine d'individus au cœur de l'océan indien, qu'il les côtoie et apprend à les reconnaitre et à identifier leurs attitudes :

"Pour la première fois au monde, ces géants autrefois massacrés par les hommes, nous permettent de partager leur quotidien, leurs siestes, leurs jeux, leurs socialisations."

C'est simple, il les aime tellement qu'il a décidé de leur consacrer un livre recueillant près de 200 clichés à paraitre très prochainement.

#‎cachalotsforever‬ ‪#‎merveillesdelanature‬

Images de René Heuzey

dimanche 22 mai 2016

Kiska, l'Orque la Plus Seule au Monde

Aujourd'hui âgée de 40 ans, Kiska a passé les 37 dernières années au Marineland de Niagara Falls, dans la province d'Ontario au Canada. Elle y vit seule depuis Novembre 2011, sans autre compagnie que celle des humains. Une vie misérable, ponctuée par la mort de ses petits, tous décédés prématurément. (Lien vers une pétition à la fin de cet article.)

Kiska vit depuis près de 37 ans au Marineland de Niagara Falls. Une vie de misère au cours de laquelle elle a vu ses cinq petits mourir les uns après les autres.

Kiska a environ 3 ans lorsqu'elle est capturée près des côtes islandaises, en Octobre 1979. Depuis lors, elle n'a jamais quitté le bassin de Marineland.

Kiska a vu tous ses petits mourir

Kiska et son fils Hudson. Hudson est mort en 2004 à l'âge de 6 ans.
Elle a mis au monde 5 petits. Le premier, né en août 1992, était un mâle. Il n'a survécu que deux mois dans l'eau chlorée de sa prison.

Le second naît en août 1994. Nommé Kanuck, il décède en 1998. Nova, lui, naît en novembre 1996. Il meurt en 2001. Un quatrième mâle, Hudson, naît en septembre 1998. De tous les petits de Kiska, Hudson est celui qui aura vécu le plus longtemps: il meurt en octobre 2004, environ un mois après son 6ème anniversaire.

Enfin, la femelle Athéna naît en août 2004. Elle décède en 2009.

Certains ont attribué ces morts prématurées à une maladie génétique qui leur aurait été transmise par leur géniteur, Kandu 7. D'autres pointent du doigt la façon dont les animaux sont traités à Marineland, qui est en effet loin d'être exemplaire.

L'orque vit dans la solitude la plus totale

Seules trois orques captives vivent privées de la compagnie de leurs congénères: Lolita, Kshamenk et Kiska. Cependant, Kiska est la seule orque qui ne partage son bassin avec aucun autre animal: Lolita et Kshamenk vivent, eux, en compagnie de dauphins.

En 2006, SeaWorld envoie le mâle Ikaika à Marineland, où vivent alors Kiska, Nootka 5, et Athéna. Lorsque Nootka et Athéna meurent, Ikaika reste seul avec Kiska. Mais le mâle grandit et harcèle la femelle. Ils restent séparés la plupart du temps. En Novembre 2011, Ikaika est transféré à SeaWorld San Antonio (au Texas). Kiska vit complètement seule depuis.

Selon les associations ontariennes de défense des animaux, cela constitue une violation des normes établies par l'OSPCA (Ontario Society for the Prevention of Cruelty to Animals, l'équivalent de la SPA) qui stipule que "les animaux sauvages captifs doivent vivre au sein de groupes sociaux compatibles afin d'assurer le bien-être de chaque individu".

Son état de santé se dégrade depuis des années

L'état général de Kiska est catastrophique. Comme beaucoup d'orques captives, elle souffre d'importants problèmes dentaires. Ses dents - ou plutôt ce qu'il en reste - doivent être régulièrement forées et désinfectées.

Sa nageoire dorsale est, elle aussi, en bien mauvais état. Comme si elle avait été mutilée, sa nageoire semble gangrénée et témoigne d'une mauvaise santé.

Enfin, Kiska a ce que l'on appelle une tête "en forme de cacahuète". Ce symptôme apparaît lorsqu'une orque souffre de malnutrition et / ou de déshydratation. C'est un signe très inquiétant et préoccupant qui en dit long sur l'état général de Kiska.



Agir pour Kiska

Alors que l'an dernier, une nouvelle législation a été adoptée pour interdire l'achat, le transfert ou l'exhibition d'orques dans la province de l'Ontario, plusieurs alinéas excluent Kiska de cette loi.

Au Canada, une nouvelle proposition de loi fédérale visant à mettre un terme à la captivité des cétacés a été déposée en Décembre 2015.

Vous pouvez aider Kiska en signant et en partageant cette pétition qui récapitule tous les manquements et les violation de l'OSPCA. Dans cette pétition, l'association Ontario Captive Animal Watch (OCAW) demande à ce que Kiska puisse être relâchée dans un sanctuaire marin, afin d'y terminer sa vie tranquillement. En raison de son état de santé (en particulier de ses dents), Kiska ne pourra jamais retrouver sa liberté perdue. Elle pourrait en revanche rejoindre un environnement plus naturel, un espace plus grand, où elle continuerait à recevoir les soins nécessaires à sa condition.

Lire aussi:


Pétition pour Kiska: ICI

Un requin baleine aspirant le contenu d’un filet de pêche

Un requin baleine aspirant le contenu d’un filet de pêche

Au cours d’une expédition dans le golfe de Cenderawasih (Indonésie), Mark Erdmann de l’ONG Conservation international a pu constater que les requins baleines se regroupaient souvent autour des filets de pêche pour littéralement aspirer le poisson ainsi capturé.

Il convient de se demander si ce type de comportement témoigne de l’ingéniosité du squale qui se nourrit ainsi par facilité ou si ce n’est pas plutôt un comportement induit par une activité de pêche trop soutenue qui réduit le stock de nourriture nécessaire à la subsistance de ces magnifiques animaux…

#respectonslanature #aimonslesanimaux

Source
https://www.youtube.com/watch?v=71FLO_6JJVo

La pollution sonore assourdit nos océans

La pollution sonore assourdit nos océans

Les mammifères marins émettent des cliquetis pour communiquer entre eux sur de très longues distances, surveiller leurs jeunes, se diriger mais aussi pour localiser leurs proies. C’est ce que l’on appelle « écholocation ».

L’écholocation permet également de pallier au manque de clarté des fonds marins, ce qui peut s’avérer utile, surtout quand on sait que le cachalot chasse les calamars à 1 000 mètres de profondeur!

Problème : nos océans sont victimes de pollution non seulement organique, mais également sonore dûe au transit des navires à moteur de l’activité des plateformes offshore ou encore aux canons à air comprimés utilisés dans la prospection pétrolière. Cette véritable cacophonie sous-marine impacte la communication des animaux et est perceptible jusque dans la fosse des Mariannes (point océanique le plus profond de la planète, avec ses 11 000 m de fond) selon une étude notamment menée par la NOAA (Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique) …

Difficile d’y échapper et on soupçonne ce phénomène d’être à l’origine d’échouages de cétacés qui peinent à se diriger.

Que peut-on faire ?

Les consommateurs que nous sommes devraient acheter moins de poissons issus de la pêche industrielle et privilégier la production locale le plus possible et l’évolution des technologies devrait travailler sur le développement de moteurs plus silencieux.

Sources 
http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/dossiers/d/zoologie-cetaces-nos-cousins-mers-782/page/3/
https://mrmondialisation.org/pollution-sonore-des-oceans/

Des dauphins tués par balle dans le Golfe du Mexique

Des dauphins tués par balle dans le Golfe du Mexique

Les grands dauphins sont de plus en plus souvent victimes d’actes de malveillance dans le Golfe du Mexique :  au début du mois de mai, l'ONG WDC a été informée qu’un dauphin avait été abattu par balle tout près de l’île d’Okaloosa, en Floride. (La nécropsie du cétacé a révélé qu’une balle était logée dans son épaule)

Ces dernières années, un nombre alarmant de dauphins ont été blessés mortellement par balle, harpon ou avec des objets coupants tels que des tournevis… dans zone du golfe du Mexique malheureusement connue pour être une région où les interactions entre dauphins et humains sont monnaie courante (activités de nourrissage, de nage avec les dauphins, d’observation en bateau) et mettent à mal le bien-être des cétacés et la protection de leur habitat.

Les actes de malveillance sont totalement proscrits grâce à la Loi de protection des mammifères marins en vigueur aux États-Unis (Marine Mammal Protection Act ou MMPA), mais les données recueillies par la NOAA (Agence d'observation océanique et atmosphérique) font état d’une hausse du nombre de dauphins échoués ayant été blessés par balle !

Voyez plutôt :
Entre 2002 et2014, au moins 19 dauphins ont été pris pour cible, dont une majorité depuis 2010.

Ces « incidents » sont préoccupants au vu du trauma et de la souffrance causés aux dauphins, sans parler de leur répercussion sur les populations sauvages, d’autant que le nombre de cétacés touchés qui parviennent à s’en sortir pourrait ne représenter qu’une trop faible fraction des animaux pris pour cible :(

#respectonslanature #protégeonslesdauphins

Source : http://uk.whales.org/blog/2016/05/another-dolphin-found-shot-in-gulf-of-mexico

Des orques comme on les aime : en LIBERTÉ

Si vous vous demandiez à quoi cela peut ressembler d'évoluer au côté des orques, dans leur milieu naturel, cette vidéo est faite pour vous 




#nachetezpasdebillet #libertépourlescétacés

Vidéo de The EARTH filmée à Little Barrier, Nouvelle Zélande

samedi 21 mai 2016

Lolita: Nouvelle Plainte à l'Encontre du Département de l'Agriculture des Etats-Unis

Trois associations de défense des animaux ont déposé une plainte fédérale ce mercredi 18 mai contre le Département de l'Agriculture des Etats-Unis (l'USDA). Cette action en justice concerne l'orque Lolita, qui vit depuis près de 50 ans au Miami Seaquarium.

PETAAnimal Defense Funds et Orca Network accusent l'USDA d'avoir renouvelé la licence qui permet au Miami Seaquarium de détenir Lolita, alors que les normes réglementaires ne sont pas respectées.


Selon les associations, les conditions de vie de Lolita ne correspondent pas aux normes établies par l'Animal Welfare Act. En vigueur aux Etats-Unis depuis 1966, cette loi fédérale réglemente le traitement des animaux utilisés pour la recherche, à des fins commerciales ou de divertissement et établit des standards minimums pour chaque espèce. L'APHIS (le Service d'inspection sanitaire des animaux et des plantes) est une agence du Département de l'Agriculture américain (USDA). Entre autres missions, l'APHIS est chargé de l'administration de l'Animal Welfare Act.

Dans le cas de Lolita, un point essentiel constitue un manquement à la réglementation de cette loi: son bassin.
Selon la législation, pour une orque de sa taille, le bassin doit mesurer au moins 14 mètres en largeur et en longueur. L'orque doit pouvoir le traverser en ligne droite depuis les 4 extrémités du bassin. Or, au centre du bassin de Lolita se trouve une plateforme sur laquelle elle s'échoue pendant les spectacles, ce qui ne lui permet pas de traverser son bassin en ligne droite dans le sens de la longueur, comme le montre ce schéma:

Lolita ne peut pas traverser son bassin dans la longueur, ce qui constitue une violation de l'Animal Welfare Act. De l’extrémité du bassin jusqu'à l'île, il n'y a que 10.5 mètres (35 pieds). La profondeur maximale du bassin est de 6 mètres (20 pieds). Source image: ICI
Contrairement à Kiska (une autre orque "solitaire" qui vit au Marineland de Niagara Falls), Lolita partage son (très petit) bassin avec quelques dauphins. Mais elle n'a pas vu d'autre orque depuis 1980, date à laquelle son compagnon Hugo est mort d'un anévrisme, à force de se cogner la tête contre les murs. 

Autre fait qui pourrait peser dans la balance, elle appartient au pod L, une population d'orques menacée d'extinction et protégée par l' Endangered Species Act. Ce n'est qu'en février 2015 que le nom de Lolita a été ajouté à la liste des espèces "protégées" par l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA). Son pod est parfaitement identifié et localisé, dans les eaux où elle a été capturée en 1970. 

En 2012, une plainte similaire avait été rejetée par un juge fédéral, puis par la Cour d'appel l'an dernier. Espérons que cette fois sera la bonne pour Lolita! 

Lire aussi:









Féérique !


Quand des dauphins nagent de nuit dans un océan de plancton bioluminescent, ils laissent une trainée brillante dans leur sillage, qui fait penser à un long serpent de mer... juste magnifique !

#nachetezpasdebillet #merveilledelanature