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jeudi 25 août 2016

Le Bassin de Lolita Jugé Trop Petit Par La Commission Sur Les Mammifères Marins

Depuis plusieurs décennies, les associations de protection animale clament que le bassin dans lequel est enfermée Lolita ne répond pas aux normes fixées par l'Animal Welfare Act, une loi fédérale qui fixe (entre autres) des standards minimums concernant l'habitat des animaux captifs. En cause, une plateforme que l'orque doit contourner et qui ne lui permet pas de traverser son bassin en ligne droite, en longueur comme en largeur.

La Marine Mammal Commission (Commission sur les Mammifères Marins), un organisme gouvernemental américain qui travaille avec le Congrès, leur a récemment donné raison et a jugé, à son tour, que les dimensions du bassin de Lolita n'étaient pas conformes à la réglementation.

Le bassin de Lolita, qu'elle partage avec des dauphins, suscite nombre de débats depuis plusieurs décennies, notamment à cause de la plateforme qu'elle doit contourner pour aller d'un bout à l'autre de son enclos.
Crédit photo: Drones For Animal Defense
Pour Rebecca J. Lent, la directrice exécutive de la Commission, "les espaces minimums requis doivent être mesurés sans qu'il n'y ait d'obstruction, autrement la définition de 'minimum' devient dénuée de sens."

En mars dernier, Lyndsay Cole de l'APHIS (le Service d'inspection sanitaire des animaux et des plantes, en charge de l'administration de l'Animal Welfare Act) avait fait une déclaration allant dans le même sens que celle faite par la Marine Mammal Commission: "La dimension horizontale minimum est uniquement calculée pour les zones du bassin qui ne sont pas obstruées et qui répondent aux critères de profondeur requis."

Mais peu après ces déclarations, l'APHIS avait changé son fusil d'épaule, estimant que les obstacles tels que la plateforme située dans le bassin de Lolita étaient autorisés, tant que cela ne nuisait pas à l'animal. Sans préciser qui pouvait déterminer si cela était, ou non, une nuisance.

En mai, la Commission a demandé à l'APHIS de clarifier sa position à ce sujet. Suite à cette requête, la spécialiste en relations publiques de l'APHIS Tanya Espinosa a  déclaré au New Times que leur position n'avait pas changé: "La Marine Mammal Commission n'est pas l'agence chargée de faire respecter l'Animal Welfare Act. Je réitère mes précédentes déclarations en ce qui concerne l'îlot placé dans l'enclos. La mission et les pouvoirs de la Marine Mammal Commission sont très différentes de celles de l'APHIS. Nous travaillons étroitement avec la Commission depuis plus de 20 ans. Elle a soumis ses commentaires sur le dossier de la proposition d'article APHIS-2006-0085 . Nous les passerons en revue et les prendrons en considération, comme nous le faisons pour tous les commentaires soumis. Notre réponse officielle à tous ces commentaires apparaîtra dans la réglementation finale qui sera publiée dans le Registre Fédéral américain."

Bien que la Commission n'ait pas de pouvoir de contrainte, en tant qu'instance travaillant avec le Congrès elle a l'autorité nécessaire pour interpréter les réglementations mises en place par l'APHIS

En réponse à la dernière déclaration de Tanya Espinosa, le Dr. Lent espère que l'APHIS tiendra compte des remarques de la Commission, et reverra sa position concernant les mesures et les dimensions légales minimums des bassins.

Le sort de l'orque tient, une nouvelle fois, à l'interprétation de la réglementation en vigueur. Espérons que l'APHIS se rangera du côté de la Marine Mammal Commission et contraindra dans un avenir proche le Miami Seaquarium à envisager un autre habitat pour Lolita, qui reste une excellente candidate à la réhabilitation dans un sanctuaire marin.


Lire aussi: 


mercredi 24 août 2016

Chunsam: Après la Captivité, La Liberté Puis la Maternité

C'est une nouvelle qui ne peut que réjouir les amoureux des cétacés: Chunsam, une femelle grand dauphin qui avait été capturée, vendue à un aquarium puis réhabilitée, a été vue avec un nouveau-né à ses côtés à plusieurs reprises cet été.

La delphine et son petit ont été vus à plusieurs reprises entre le 20 juillet et le 11 août 2016.
Crédit photos: Soojin Jang / Mi Yeon Kim
"Anciennement captive à l'Indo-Pacifique, Chun-Sam, qui a été remise en liberté en juin 2013, a été vue avec un delphineau entre le 20 juillet et le 11 aôut. Chun-Sam avait été observée en juin et n'avait pas encore de bébé à ses côtés. Le petit qui l'accompagne a des plis fœtaux très nets, et nous estimons qu'il est né entre la fin du mois de juin et la mi-juillet," a déclaré le Dolphin Research Group of Jeju University.

Chunsam avait été capturée non loin de l'île de Jeju et vendue illégalement à un aquarium entre 2009 et 2010. Après avoir vécu des années de captivité dans des conditions déplorables, elle et les 4 survivants de ses compagnons d'infortune (Jedol, Sampal, Taesan et Boksun) ont pu retrouver la liberté grâce au travail acharné et à la collaboration de plusieurs associations, locales et internationales comme le Dolphin Project

C'est en 2013 que Chunsam a été libérée, après quelques semaines de réadaptation dans un enclos en mer situé non loin du lieu où les dauphins avaient été capturés. 

Montage vidéo de Jess.Jess sur la réhabilitation et la libération de Jedol, Sampal et Chunsam:


Alors que Sampal a profité d'un trou dans le filet de l'enclos pour rejoindre sa famille au large, Chunsam, elle, a attendu patiemment son tour et fut libérée en même temps que Jedol.
Quand à Boksun et Taesan, ils étaient trop mal en point en 2013 pour être relâchés et durent attendre 2015 pour retrouver leur liberté perdue.

La nouvelle de cette naissance intervient 4 mois après que l'on a appris que Sampal avait eu, elle aussi, un petit. Le cycle de la vie se perpétue pour ces deux femelles qui ont connu l'enfer de la captivité et sont désormais libres, dans la nature, et sans contrainte.

Lire aussi:
Sampal: Libre... et Maman!



lundi 22 août 2016

L'Orque La Plus Seule Au Monde Est Si Malade Qu'elle Y Voit A Peine (Lolita)

Lolita, orque solitaire du Miami Seaquarium (USA), capturée en mer à l’âge de 4 ans, a passé les 46 dernières années enfermée dans le plus petit bassin pour orque des Etats-Unis. Elle n’a pas vu un seul de ses congénères depuis 26 ans.
Un nouveau témoignage, jusqu’alors confidentiel, a récemment été rendu public ; il révèle qu’elle est non seulement l’orque la plus seule du monde mais aussi la plus malade.

La liste des problèmes physiques et psychiques dont Lolita souffre est considérable. Voici un extrait des conclusions des experts sur la santé de Lolita après avoir étudié ses conditions de vie:
D’après le Dr. Pedro Javier Gallego, vétérinaire et cofondateur de l’association de biologie marine Odyssea, « [Lolita] est atteinte d’une pathologie de l’oeil appellée ptérygion. Cette maladie est due à une exposition excessive aux rayons UV. Elle entraîne une gêne oculaire et peut être à l’origine d’une altération importante des facultés visuelles ». Il cite notamment le manque d’ombre dans le bassin de Lolita comme facteur déterminant de la maladie.
Lolita ne peut se protéger de la lumière directe du soleil, et elle arrive au point qu’elle ne voit quasiment plus rien.Reyes a également déclaré que l’état de santé de Lolita était précaire. Elle développe des infections à répétition et ses fonctions rénales sont défaillantes… Les traitements médicamenteux qu’elle reçoit fréquemment ont eu des impacts néfastes sur son foie et ses reins. »
Un autre expert s’accorde sur l’état de santé de l’orque. « Lolita semble être sous traitement en permanence, alternant gouttes pour les yeux, antibiotiques et antidouleurs très puissants », rapporte Maddelena Bearzi, présidente de l’ONG Ocean Conservation Society. « En 2015 seulement, il ne s’est pas passé un seul jour sans que Lolita n’ait reçu de traitement… Les orques en milieu naturel n’ont pas besoin qu’on leur administre des médicaments et leur espérance de vie est supérieure à leurs congénères captifs. »
L’état psychique de Lolita n’est d’ailleurs pas meilleur. D’après l’ancien dresseur de SeaWorld, John Hargrove, « Le dossier de Lolita révèle que son comportement est nettement moins développé que toutes les orques avec lesquelles j’ai travaillé. »
Lolita montre des signes de stress, de frustration et d’ennui comme les balancements de tête ou les claquements de mâchoires, qui ont d’ailleurs endommagé les dents de Lolita (elles sont complètement élimées et ont été forées plus d’une douzaine de fois pour éviter les infections). Ce comportement met en danger tous ceux qui approchent Lolita, déclare John Hargrove. « Quand un animal, et en particulier une orque, se retrouve dans un tel état physique et psychologique, le risque d’agression devient très élevé, » commente-t-il.
« Le bassin de Lolita est si petit, que lorsqu’elle se met à la verticale pour sortir sa tête de l’eau, sa nageoire caudale touche le fond du bassin », a observé Ingrid Visser, experte des orques pour le Orca Research Trust, « de la même manière qu’une personne qui cherche à voir plus loin se met sur la pointe des pieds ». Un tel acte n’a jamais été rapporté dans la nature," mentionne Visser.
Lolita partage également son enclos avec des dauphins qui la brutalisent constamment, écorchant sa peau avec leurs dents.

Selon l’ONG PETA, en position de plaignant dans le procès qui les oppose au Miami Seaquarium sur les conditions de vie de Lolita, le parc a dissimulé des preuves évidentes de souffrances physiques et psychiques de Lolita. « PETA fait tout son possible pour mettre fin aux souffrances de l’orque et la transférer dans un sanctuaire marin, » a déclaré Tracy Reiman, vice-présidente de PETA, dans un communiqué de presse fourni par The Dodo, « où elle pourra enfin sentir les courants marins, nager librement et entendre les appels de ses congénères. »
Le Miami Seaquarium n’a pas souhaité répondre aux questions de The Dodo.
Traduction: Julie Labille

dimanche 14 août 2016

La fréquentation de SeaWorld en chute libre

La fréquentation de SeaWorld en chute libre :)


SeaWorld annonce une baisse de 500 000 entrées en 4 mois... notamment à cause de mauvaises conditions météo!

Quel humour!!! Presque autant que le parc antibois qui invoque les inondations et les attentats pour expliquer leur baisse de chiffre d'affaire... (https://www.facebook.com/france3cotedazur/videos/1154621907936000/)

C'est sûr, l'implication d'anonymes, d'associations et de collectifs pour sensibiliser le public sur les conditions de détention et d'exploitation des animaux n'y est pour rien
 
‪#‎EmptyTheTanks‬ ‪#‎EtLaMarmotte‬...

Source vidéo : www.thedodo.com 

Rio 2016 : Des JO avec les pieds dans l'eau croupie et polluée

Rio 2016 : Des JO avec les pieds dans l'eau croupie et polluée


La baie de Guanabara est le théâtre d’un désastre écologique et sanitaire alarmant, causé par le rejet des eaux usées et le déversement de déchets chimiques des usines et de l’industrie pétrolière dans l'océan.

Les autorités locales avaient promis de nettoyer la baie en prévision des Jeux olympiques, afin d’accueillir les délégations et d’améliorer la qualité de vie des habitants, mais rien, ou presque, n’a été fait. 



Conséquence : IL NE RESTERAIT AUJOURD'HUI QUE 34 DAUPHINS DE GUYANE DANS LA BAIE DE RIO, contre 400 dans les années 1980. "Une chute de population radicale qui pourrait contribuer à la disparition locale de ces cétacés, si rien n’est fait dans la prochaine décennie", selon Haydée Cunha, océanographe de l’université de Rio de Janeiro.

Faisons entendre la voix de ces dauphins oubliés des JO, signons la pétition adressée au Gouvernement brésilien : http://www.thepetitionsite.com/fr/472/624/042/?z00m=28213805&redirectID=2140470615

Une orque née à l'époque où le Titanic sombrait dans les flots toujours en pleine forme!

Une orque née à l'époque où le Titanic sombrait dans les flots toujours en pleine forme!
Granny est la doyenne des orques connues à ce jour!!! Ces photos prises au large de l'ile de San Juan, État de Washington, mettent à mal les arguments erronés des parcs marins de par le monde où la plupart des orques meurent avant d’avoir 20 ans et bien souvent victimes de pathologies dont elles ne souffrent pas en liberté :(
Granny incarne tout le contraire des effets néfastes de cette industrie : la captivité, la séparation des membres d'une même famille, la maladie, la mort précoce des animaux captifs, l'exploitation du vivant, etc...
‪#‎emptythetanks‬ ‪#‎vidonslesbassins‬

Sources
http://www.demotivateur.fr/article-buzz/cette-orque-vieille-de-103-ans-pourrait-bien-tre-une-tr-s-mauvaise-nouvelle-pour-les-parcs-d-animaux-marins-et-voici-pourquoi--1950 

https://www.thedodo.com/oldest-orca-still-going-strong-1

959312987.html   (en anglais) 

Un superbe cliché d'"Iceberg"

Un superbe cliché d'"Iceberg" croisant avec sa famille au large du Kamtchatka (Pacifique Nord) pour bien commencer la journée!


PS : Pour ceux qui voudraient plus d'infos sur cette orque blanche : http://www.cestassez.fr/…/05/une-merveille-de-la-nature.html 

Crédit photo : Evgeniya Lazareva, Far East Russia Orca Project

samedi 13 août 2016

Le retour de Migaloo ?

Le 26 juillet dernier, des plaisanciers ont eu la surprise et la chance de voir surgir une baleine blanche au large de Byron Bay, Australie.


Ils ont tout de suite pensé qu'il s'agissait de Migaloo ("blanc" en langue aborigène), une baleine à bosse blanche observée à plusieurs reprises dans cette région. Les experts pensent plutôt qu’il s’agit d’une autre baleine, potentiellement son fils ou sa fille, mais le débat reste ouvert.
Les baleines albinos sont tellement rares qu'elles bénéficient de leur propre législation pour les protéger. Ainsi, aucune embarcation n’est autorisée à l’approcher à moins de 500 mères sous peine d’une lourde amende (environ 11 200 €).

Source http://www.demotivateur.fr/article/baleine-blanche-migaloo-australie-espece-rare-animal-byron-bay-6707

mardi 9 août 2016

Kasatka, la Matriarche des Orques de SeaWorld San Diego, Est Malade

C'est via un communiqué sur son blog que SeaWorld a annoncé le 1er août dernier que l'orque Kasatka était malade.

Kasatka est la matriarche des orques de SeaWorld San Diego.
Âgée de 38 ans, la femelle fut capturée en Islande en 1978. Après avoir été transférée dans les différents parcs de SeaWorld, elle vit actuellement au SeaWorld de San Diego où elle a eu 4 petits, Takara, Nakai, Kalia et Makani. 
Voici une traduction du communiqué de SeaWorld:

"Kasatka est la matriarche de notre famille d'orques au SeaWorld de San Diego. Âgée d'une petite quarantaine d'années, c'est une mère, une grand-mère, et elle est aimée de tous ses dresseurs et vétérinaires. 

Nous traitons Kasatka pour une infection respiratoire bactérienne depuis plusieurs années. Grâce à sa formidable relation avec ses dresseurs, Kasatka participe à ses propres soins et aux soins vétérinaires durant lesquels elle reçoit des médicaments, par voie orale mais aussi à l'aide d'un nébuliseur qui permet au traitement d'aller directement dans ses poumons.

Alors que Kasatka prend de l'âge, son système immunitaire vieillit aussi, et elle a actuellement des difficultés pour se défendre contre la maladie et le traitement met plus de temps à agir. Cependant, notre équipe  reste passionnément engagée et lui prodigue les meilleurs soins possibles pour s'assurer que la maladie est correctement soignée et qu'elle continue à avoir une bonne qualité de vie.

Elle a ses bons et ses mauvais jours, mais Kasatka fait partie de notre famille et nos dresseurs et vétérinaires mettent tout en oeuvre pour lui fournir un traitement, du confort, de l'amour et des soins. Voici comment Kasatka se porte actuellement: 


Toujours la même rhétorique

On notera que ce communiqué n'est pas sans rappeler celui qui avait été fait pour annoncer la maladie de Tilikum ainsi que les suivants.
Là aussi on invoque l'âge avancé de Kasatka, présentée comme une "vieille orque" dont le système immunitaire se détériore au fil des années. Si Kasatka est effectivement la plus âgée des bassins de SeaWorld San Diego, elle n'en reste pas moins dans la "force de l'âge" puisque, en liberté, les orques femelles vivent normalement entre 60 et 80 ans. Kasatka ne devrait en être donc qu'à la moitié de sa vie, et non à la fin...

Notons aussi l'insistance avec laquelle SeaWorld présente la "formidable relation" qu'entretient Kasatka avec ses dresseurs. On en oublierait presque qu'elle a failli tuer son dresseur Kenneth Peters en 2006...


Le mot 'famille' est aussi savamment utilisé à la fois pour parler du groupe d'orques (créé artificiellement, rappelons-le) et au sens plus large, pour évoquer la grande "famille" qu'est SeaWorld. 
On nous parle aussi d'amour, de soins, de confort et même de qualité de vie... Comment une orque emprisonnée depuis près de 40 ans dans un bassin chloré et bétonné, qui subit soins quotidiens entre deux spectacles peut-elle avoir une "bonne qualité de vie"? 

Mais quelle est cette maladie dont SeaWorld parle à demi-mots? Les termes d' "infection respiratoire bactérienne" sont à la fois précis et vagues. Là encore, le choix des mots est révélateur puisque ce sont quasiment les mêmes qui ont été choisis pour parler de la maladie dont souffre Tilikum. Si Kasatka est traitée depuis plusieurs années, les vétérinaires de SeaWorld doivent savoir précisément ce que ces mots recouvrent. Les termes choisis sont volontairement flous et soulèvent d'autres questions. Pourquoi ne pas dire clairement de quelle maladie Kasatka souffre en réalité? S'agit-il d'une pneumonie? 

Après le décès de l'orque Unna en décembre 2015 et l'annonce de la maladie de Tilikum en mars 2016, c'est un nouveau coup dur pour l'entreprise américaine qui détient actuellement 23 orques captives (dont une femelle gestante) dans ses 3 différents parcs. 



Lire aussi:
L'histoire tragique de Corky, la doyenne des orques de SeaWorld San Diego.